Les écrans et moi

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Hello la compagnie,

Aujourd’hui je voulais vous parler d’une addiction probablement incurable : les écrans ! Il y a ceux qui sont connectés toute la journée de leur ordinateur, leur smartphone et/ou leur tablette –dont je fais partie- et ceux qui regardent encore l’adresse d’un restau sur les pages jaunes papier –quelqu’un en connaît ?-.

Comme vous vous en doutez, entre mon travail, mon blog et ma timidité qui m’incite à être beaucoup plus active sur les réseaux sociaux que d’aborder les gens dans la vie de tous les jours, je passe beaucoup de temps sur les écrans. Je me rappelle l’an dernier lorsque nous étions à Bali nous avions chacun amené nos 3 écrans soit 6 pour nous deux… Limite on avait plus d’écrans que de slips propres (je déconne hein, mais quand même un peu ridicule !).

J’avoue que le temps passé sur les écrans (18 heures par jour pour nous FACILE) frôle le ridicule en ce qui nous concerne, mais j’aimerais du coup savoir combien vous passez de temps vous sur vos écrans (et pas uniquement sur l’ordinateur : le smartphone, la tablette comptent aussi) ? Heureusement que nous n’avons pas la télé (certains arrivent à faire les deux en même temps mais j’admets que les programmes TV ne nécessitent pas vraiment 100% de l’attention de chacun…).

Comme pour toutes les tendances, un mystérieux génie inconnu –qu’il y reste !- a inventé un mot et même un acronyme (ça fait plus médical ?) pour définir cette anxiété sociale : la FOMO (Fear Of Missing Out) qui veut dire la peur de manquer quelque-chose se passant sur internet. Par exemple votre meilleure amie est enceinte jusqu’aux dents, vous allez au restaurant et il n’y a pas beaucoup de réseau « OH MY GOD je dois rentrer. ». Non, c’est bon, termine ta salade, ça devrait bien se passer.

Alors en ce qui me concerne j’avoue que je ne suis pas sûre d’y correspondre totalement parce qu’en réalité je passe un peu ma vie sur l’écran et qu’une petite pause d’une heure n’est pas désagréable. Par contre ce qui me frustre énormément si je n’ai pas mon téléphone ou pas de réseau c’est de ne pas pouvoir chercher d’infos en ligne. C’est pourquoi j’ai préféré investir dans un forfait chez Orange qui offre une meilleure couverture mobile plutôt que dans un forfait premier prix.

Du genre je suis en train de parler d’un truc un peu technique sur lequel j’ai lu des infos récemment mais je ne me rappelle plus de ma source ou de détails importants, j’aime bien fouiller un peu pour alimenter la conversation et documenter mes propos (probablement parce qu’il faut que j’ai toujours raison, symptôme que j’acronymerai moi-même « FQJATR » comme un syndrome super flippant). Donc oui ça veut dire que je suis sensiblement énervée quand je n’ai plus un accès immédiat pour rechercher des infos, mais après dû à ma présence quasi constante sur les réseaux, ce qui me fait peur n’est pas vraiment de manquer le dernier repas de ma BFF, mais surtout de perdre l’accès aux infos et à l’interaction.

Que cela rentre totalement dans la définition ou pas, il s’avère que je suis bien incapable de circuler sans, au moins, mon smartphone.

Et vous, pensez-vous être complètement accros à internet ?

Pourquoi les marques ne savent pas utiliser les blogs et les réseaux sociaux ? Why brands are lost with blogs and social media…

Petit article qui couvait depuis un certain temps. Je suis dépitée de voir à quel point de nombreuses enseignes, même connues et puissantes, ne savent pas communiquer sur le web. D’un seul coup, là où il était important d’investir dans de la pub et un directeur marketing sorti tout droit de la cuisse de Jupiter, on passe dans la cour des désemparés. Pas tous, hein, heureusement. Mais quand même, spectatrice et parfois actrice de cette danse du marketing web, je constate que ce sont souvent les plus petites marques qui sont les plus dynamiques et ont la meilleure stratégie.
En plus d’accepter de bosser sur quelques projets de communication web (essentiellement pour le tourisme et la mode), je suis également blogueuse, ce qui me permet un peu de voir l’envers comme l’endroit du décor. Je vais commencer par les marques et leur community manager : franchement je m’étonne chaque jour de voir un “expert en réseau social” débarquer chaque matin avec un article sur sa façon de penser le marketing 2.0, et sa réponse à “pourquoi tous les autres que moi sont des losers ?”. Je crois que ces gens là oublient une dimension primordiale de la communication sur ces supports : l’humanité. Une réseau social, ou un blog, c’est donner une proximité à deux entités qui ne se seraient pas forcément croisées, ou qui n’auraient pas eu la chance d’échanger sur un sujet précis sans ce support. On parle de personnes, d’êtres humains, qui ont des hauts, des bas, et chacun des perspectives différentes sur la vie.
Communiquer sur le web, bloguer, c’est savoir être proche de ces âmes là, savoir les faire sourire par une photo les jours où les infos ne diffusent que des nouvelles déprimantes, savoir les apaiser quand ils sont frustrés ou en colère parce qu’ils ont été déçus par un produit, bref, on ne parle plus forcément de cibles, de pourcentages, de “retours sur investissement”, ni de “politique”. On s’adresse à des gens, un peu comme PPDA rentrait dans nos familles à l’heure du repas quand nos parents regardaient le JT, nous, plumes modestes du web, voix étouffée par les pixels, on rentre également un peu dans leur vie, à ces gens si proches et pourtant si loin de nous. Nous blogueurs, community manager, sommes la passerelle du cœur entre une marque et son publique. L’humanisation d’une entité sans vie. Nombreux ont compris que c’était un point important, nombreux ont voulu leur blog, leur community manager sur les réseaux sociaux. Peu savent encore très bien comment les utiliser.
Les marques veulent à la fois être “plus proches” de leur public, et veulent en parallèle respecter une politique d’entreprise, employer un vocabulaire très “scolaire”, faire de l’humour très “soft” (autrement dit une tentative qui ne fait rire personne). Le problème c’est que le public ne vient pas sur votre page facebook pour lire ce qui se trouve déjà sur votre site internet et ne vient pas non plus pour parler à un téléconseiller dont les questions/réponses seraient apprises par cœur. Les gens viennent sur Facebook pour se divertir et communiquer de façon informelle. En d’autres termes, le community manager devient leur “pote”, la “voix du peuple” pour l’entreprise, le meilleur thermomètre pour évaluer la satisfaction des clients et ce qui les stimule.  Aussi, il me semble que brider les CM comme que la plupart le sont (et honnêtement ça se sent à 10 000 kilomètres), est totalement contre-productif pour les marques. J’avoue me désinscrire de toutes les pages Facebook ou Twitter qui sont trop “propres sur elles”. Je ne viens pas sur Facebook pour connaître les valeurs nutritionnelles de mes aliments, ni pour savoir quelle poussette est la plus “high-tech” (sérieusement ?).
Pour résumer je crois qu’il est important de choisir des CM capables d’être cette éponge captant l’émotion transmise au delà des mots, et pouvant y répondre de façon humaine.
Donner des consignes simples de “bons sens”, comme d’éviter les sujets qui fâchent, les contenus olés-olés, un vocabulaire ou un humour trash devrait suffire à préserver votre image de marque, mais à vouloir trop contrôler ses faits et gestes, votre contenu manquera de spontanéité et d’intérêt. Le métier de CM est apparu avec les grands réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, c’est un métier encore en évolution, que chacun cherche encore à définir à sa sauce. Ne vous en réclamez pas le savant-tout-puissant. Acceptez qu’il soit encore un métier tout jeune et en constante évolution, que votre rôle soit plutôt celui de chercheur que de professeur.
On passe sur les blogs. Les marques et nous, c’est gagnant/gagnant lorsqu’on leur offre une visibilité gratuite et eux nous offrent du contenu (un produit) ou nous rémunèrent. Tout va bien. Tout le monde est content.
Et puis il y a la marque qui te contacte pour un “échange de lien” et qui ne comprend pas que ça ne t’intéresse pas. Alors je le dis (en français dans le texte) : Pourquoi ça m’intéresserait ? Croyez-vous vraiment que je vais recommander à mes lectrices et amies de faire un achat sur un site internet que je n’ai jamais utilisé, et dont je ne connais ni les délais et conditions de livraison, ni la qualité des produits vendus ? Eh bien non, ça ne m’intéresse pas. Je ne saurais pas quoi vanter étant donné que je ne connais rien de vous. Ça me paraît super-logique, et pourtant ça semble complètement échapper à certaines marques. Tout ça pour avoir un lien sur votre site, non, je n’enverrai pas mes lectrices au casse-pipe.
Il y a les marques par lesquelles tu aimerais être invitée aux events pour pouvoir informer tes lecteurs des nouveautés. Pas forcément les gros trucs avec tout le gratin, non un truc en petit comité, pour les enseignes que tu aimes bien. Et là, la marque te dit qu’elle ne fait pas ce genre d’events. Et puis 1 semaine plus tard, tu vois que “le blog de la célébrity” “Paris vile thonne” et autres “Spicy Wannabes” sont toutes en train d’exploser le comptoir de macarons LaDurée en buvant une coupe à ta santé, s’extasiant devant les nouveauté de la marque “Kissfoudmoi”. Et là tu retiens la marque que t’aimais bien et d’un coup t’as bien envie de la boycotter personnellement en plus de blogosphèrement. Et t’as bien envie de faire passer le mot aussi.
La marque qui te contacte et qui te propose un partenariat du genre, en échange d’un article de 8 pages incluant 68 photos (j’exagère à peine), elle t’envoie un collier Kinder surprise. Promis. Ils t’offriraient bien + mais tu comprends, ils peuvent pas, c’est la crise. Mais la semaine d’après, c’est plus la crise, t’as une rivière de diam’s au cou de la “it” blogueuse du moment, délicieusement assortie à un jogging (ouais mais de marque, le jogging) et des van’s. La classe. Bien joué les mecs, vous êtes au top. Moi je me suis cassé une dent sur mon collier Kinder, tiens.
La marque que tu contactes toi parce que tu penses avoir une bonne idée à proposer qui pourrait mettre en valeur ladite marque. Elle te répond que oui, ton idée est très bonne mais qu’en fait leur société ne communique pas par ce biais. OK c’est dommage. Une semaine plus tard tu lis sur un blog “connu” que la même marque lui a proposé TON idée. Et en plus ça fait la majorette sur Twitter à en mettre trois couches, autant la marque que la blogueuse. La blogueuse en question n’a rien à voir dans l’histoire hein, elle ne sait probablement même pas que j’existe ni que l’idée vient de moi. Elle n’y est pour rien du tout. Mais la marque elle, elle se fout de ma gueule. Et j’aime assez moyen.
Les marques se tournent souvent vers “celle/celui qui a la plus grosse”, j’entends par là le plus de visites quotidiennes. Sauf qu’à mon avis ça n’est pas vraiment le bon plan parce que le/la blogueuse n’est pas toujours réellement intéressée par les produits puisque sollicitée pour beaucoup de choses, et leur public n’est, par conséquent, pas toujours celui de la marque, et qu’il n’est pas non plus toujours celui qui met la main au porte-monnaie. Exkiouze-mi si j’ai pu penser que ça avait une quelconque importance, quand on me parle de “stratégie de com”. Attention je ne dis pas qu’on ne devrait rien confier aux “it” blogueuses, je dis juste qu’on devrait savoir voir ce qu’il convient de confier, et à qui. Et ça ne me paraît pourtant pas si compliqué. Un soupçon de sensibilité et d’intuition devraient aider.NB : Certaines pensent apparemment qu’il s’agit de jalousie… et passent à côté de mon propos. Je n’ai pas dit que l’on devait passer par mon blog ou m’offrir des cadeaux. Je dis que sur internet, comme dans la vraie vie, je ne tolère pas que l’on me mente, que l’on s’approprie mes idées grossièrement, et que l’on se foute de moi. Sur internet, comme dans la vie, le respect d’autrui est une valeur essentielle pour moi, et je n’entends pas faire partie de celles qui tendront l’autre joue juste parce que quelqu’un se cache derrière le nom d’une marque pour agir n’importe comment. Oui ça me fait grincer des dents que l’on me prenne pour une idiote, pas vous ?

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Here is a small article that I’ve wanted to write for some time. I am surprised to see to what extent numerous brands, even well-known and powerful ones, don’t know how to communicate on the web. Previously, it was enough to invest in advertising and a great marketing director. Now it seems like nobody really knows what to do with all the new social media. Not everybody, fortunately. But all the same, both a spectator and an actress in this sad marketing dance, I notice that it is often the smallest brands which are the most dynamic and have the best strategies for their web communications.
 Besides agreeing to work on some projects in web communication (essentially for the tourism and  fashion industries), I am also a blogger, which allows me to see both sides of the story. I’m going to start with the brands and their community manager. Frankly I’m always surprised to see a new “social media expert” popping-up everyday with an article explaining what he thinks  about marketing 2.0, and his explanations of “why everyone else is a loser, and I’m an expert”. I believe that these people are forgetting an essential dimension of social media: humanity.
A social network, or a blog, tends to give a closeness to two entities which would not necessarily have crossed each others paths, or which wouldn’t have had the opportunity to communicate on certain subjects without this media. We’re talking about people, about human beings, who have ups and downs, and different perspectives about life.
To communicate on the web, to blog, means to know how to be close to these souls, to know how to make them smile with a photo when the news is depressing, to know how to calm them when they are frustrated or angry because they were disappointed by a product. We’re not talking about  “targets”,”percentages”,”returns on investment”, nor “policy” anymore. We address people personally. We, modest writers, lonely voices suffocated by pixels, also enter a little into peoples’ lives. These people who are so close and yet so far. We bloggers and community managers are the footbridge of the heart between a brand and its public. The humanization of a lifeless entity. Numerous companies understand this important point. They want their blog and community managers present on the social networks, yet very few know how to use these ressources very well.
 The brands want to be “closer” to their public, but in parallel they want to respect a corporate policy, to use a very “old school” vocabulary, to use very “soft” humor (in other words they fail). The problem is that the public doesn’t click on your Facebook page to read what is already on your web site and doesn’t come to talk to a call-center agent whose questions / answers would be learnt by heart. People come on Facebook to be entertained and to communicate in an informal way. In other words, the community manager becomes their “buddy”, the “voice of the people” for the company, the best thermometer to estimate the customer satisfaction and what stimulates them.
So, it seems to me that limiting community managers’ freedom like most copanies do is totally counterproductive for the brands. I admit to unsubscribing to all the Facebook or Twitter pages that are too “formal” (and boring). I don’t go on Facebook to know about the nutritional values of your food, or to know which stroller is “the most high-tech” (seriously?).
To summarize, it’s important to choose a community manager capable of capturing the emotion behind words, and expressing it in a human way. Giving “common sense” instructions, such as avoiding irritating subjects, pornographic contents, or a bad vocabulary or humor, should be enough to protect your brand’s image. If you want to control too much of the community manager’s actions, your contents will be lacking spontaneity and interest. This role emerged with the growth of the big social networks, meaning only a few years ago, so everyone is still trying to define it.

Don’t pretend to know-it-all. Accept that it’s another very young and constantly evolving task, and that right now you are more a researcher than a professor.Now let’s talk about blogs. It’s a win /win situation for both the brands and us when we offer them free visibility on our blog, and they offer us either products to write about,

or compensation. Everything goes well, everybody’s happy.

And then there’s a brand which contacts you for an “exchange of links” and doesn’t undestand that it doesn’t interest you. So, I say it : why would it interest me? Do you really believe that I am going to recommend  a website which I have never used, and whose product quality I have no idea about? Well, no, that doesn’t interest me. I wouldn’t know what to praise given that I know nothing about you and your brand. It seems illogical to me.. All this to have a link on your site ? No, sorry I won’t send my readers and friends to get ripped off.
There are the brands who you would like to invite you to special events so you’d be able to inform your readers about their novelties. Not necessarily the big events with the VIP treatment, just the occasions with a small group of bloggers for the brands  you like. And then the brand tells you that they don’t organize this type of thing. And then one week later, you see that “super famous blogger” eating LaDurée macaroons at the bar and drinking champagne, pretending to faint in front of the brand’s new collection. Then you remember this brand you used to like, and all of a sudden you feel like boycotting it.
The brand which contacts you and which proposes you a partnership like: in exchange for an article of 8 pages including 68 photos (no exaggeration), it sends you a Kinder necklace. Promise. They would offer you a LOT more if they could, but see, it’s the freaking recession. The next week though, it seems like the recession must have ended, cause you can see a very expensive looking diamond necklace on some other famous blogger’s neck, offered as a ift by the same brand, nicely matched with jogging pants (yeah but name brand jogging pants, so it’s different) and a pair of van’s. Classy. Well played guys, you’re on top. Darn, I broke a tooth on this stupid Kinder necklace of yours.
  
 Then there’s the brand that you contact yourself because you think you have a good idea to propose which could show them in a positive light. They say “Yes, your idea is very good but in fact the company doesn’t communicate this way”. OK, fine. One week later you read on a “famous” blog that the same brand proposed them YOUR idea. And both the blogger and the brand are licking each other’s face all day long on Twitter, sending cheesy love-140 characters-letters one after another. The blogger in question has nothing to do in the story eh, she probably doesn’t even know that I exist nor that this idea comes from me. But the brand is screwing with me and I don’t quite like it.
So brands often turn towards “the one who has the biggest”, meaning the most daily visits. It seems logical. Except that in my opinion it’s not really the best deal because the blogger might not necessarily be really interested in the products. Consequently their readers are not always the right target for the brand, nor even the ones who have money to spend on this particular product. Excuse me if I thought that targetting the right readers had any importance, when we’re talking about “communication strategy”. I am not saying that they shouldn’t work with “famous” bloggers, I am just saying that they should think about what they want to do, and with whom. And it doesn’t seem that complicated. A bit of sensibility and intuition might help.NB: Some people apparently think that it’s about… jealousy and totally miss my point. I didn’t say that brands had to contact my blog or offer me presents. I’m saying that, on the Internet, as much as in real life, I don’t tolerate lies, boorish appropriation of my ideas, or people messing with me. On the  Internet, as well as in real life, respect for others is an essential value for me, and I don’t intend sit quietly without saying anything. Yes that makes me angry when peoople take me for a fool, not you?

 
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