Pour un week-end en amoureux à Rome

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Hello les amis!

Comme vous l’avez vu sur les réseaux sociaux, nous avons eu la chance d’être invités par easyjet à passer un week-end à Rome ! Je trépignais d’impatience car nous n’y étions jamais allés et la capitale italienne chargée d’histoire nous faisait beaucoup rêver.

Dans un premier temps nous avons été assez étonnés des progrès faits par easyjet par rapport à la prise en charge des passagers. Nous n’avions pas emprunté la compagnie aérienne depuis plusieurs années et la dernière fois c’était assez le bazar mais désormais c’est plutôt bien organisé. Le check-in et le choix des places se fait en ligne, il y a un espace dédié à l’aéroport et nous n’avons pas eu de retard ni à l’aller ni au retour donc vraiment contents du trajet en lui-même qui est passé vite. Avec des offres proposant des prix de départ pour une trentaine d’euros vers l’Europe (l’aller dans le cadre des offres Why not ?) , très franchement, je pense que nous allons planifier davantage de week-ends européens cette année !

Bref, en arrivant à Rome nous pouvions prendre le train pour rejoindre le centre mais nous avons choisi le Uber pour ne pas galérer avec les bagages et gagner du temps. Sachez cependant que Uber coûte beaucoup plus cher à Rome qu’à Paris et que les chauffeurs ne parlent pas trop anglais (et les italiens en général essayent de parler avec les mains en insérant 2 ou 3 mots d’anglais dans leur italien mais ce n’est pas gagné ! En tous cas ils essayent et c’est assez rigolo !). Comptez 60 euros pour l’aéroport-centre de rome en uber.

Pour l’hébergement nous étions dans un Bed and Breakfast qui s’appelait Luna su villa borghese qui était bien situé mais je ne vous le recommanderai pas spécialement car impersonnel, bruyant, fuite à la douche, pas d’eau chaude le matin… Bref des petits trucs qui peuvent un peu agacer quand on a un temps très limité sur place.

Lorsque nous sommes arrivés nous étions affamés et j’ai insisté auprès du Banjo pour que l’on aille tester les recommandations de princessindisguise  et La Gent du Style -qui revenaient tout juste de Rome- en matière de restaurants… C’est donc vers OBICA que nous nous sommes dirigés, un restau spécialiste de la mozza et franchement, on a ADORE ! Service décontracté mais sympa, mozza délicieuse, plats copieux, prix raisonnables, on était bien contents ! C’est le premier endroit où je retournerai manger quand on y repartira 🙂

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Ensuite, nous avons décidé de faire une petite promenade dans le centre de rome de nuit mais il pleuvait donc nous n’avons vu que quelques monuments… Tout de même, c’était assez magistral et intimidant. On ne se rend pas compte de la taille des monuments lorsqu’on les voit en photo mais c’est dingue. La fontaine de trévi par exemple, je la voyais 10 fois plus petite… Et j’ai fait pas mal de voeux, y compris pour celles qui me l’ont demandé sur snapchat, alors j’espère que ça va nous porter chance 🙂

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Après ce petit tour, nous sommes rentrés nous reposer pour être en forme le lendemain car une grosse journée de marche nous attendait !

Le lendemain nous avons décidé de visiter la villa borghese et de marcher à travers la ville et d’en apprécier les monuments jusqu’au colisée. Cette ville est incroyable tant elle est un musée à ciel ouvert, il y a tellement de chose à voir même sans payer d’entrée dans un musée.

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Nous n’avons pas pu visiter le colisée car il y avait 2 heures d’attente. C’est fou l’attente qu’il y a devant chaque monument ! Si on les avait tous visités, il nous aurait fallu une semaine sur place. On a donc du faire des choix un peu difficiles, mais on a choisi d’en voir le plus possible “de nos yeux”  sans forcément avoir le temps d’approfondir, et de rester plus de temps lors de notre prochain séjour pour faire des visites plus approfondies. Cependant avec toute cette marche, inutile de vous dire que j’avais la dalle, moi! Et à ce moment là on tombe sur un signe du destin:

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Un restau à mon nom, j’étais bien obligée d’aller vérifier si ils me faisaient honneur ! Donc franchement j’ai trouvé ça bon (promis leur joli nom ne m’influence pas !) ! C’est un restau italien classique (pizza, pâtes, bruschettas, etc.) mais c’était bien fait !

Ensuite, nous sommes allés au Vatican et là par contre nous avons visité le musée. Ca a été vraiment dur parce que je suis agoraphobe et que c’est un peu comme si la foule d’un concert de Madonna se déplaçait à 2 centimètres par minute, c’est vraiment super-super touristique. Le pire c’est qu’il parait qu’en novembre “c’est le meilleur mois pour visiter car il n’y a pas trop de monde”. J’ai failli tourner de l’oeil plusieurs fois tellement je suffoquais dans la foule, mais malgré tout, je ne regrette pas de l’avoir visité car c’est sublimissime ! Un vrai trésor ! Je conseille vraiment de le voir ! En plus nous avons eu le droit à un coucher de soleil tout rose en sortant, c’était carrément magique !

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Pour notre dernière soirée nous avons voulu tester un restau un peu plus haut-de-gamme et après moultes hésitations nous sommes allés au LIFE (Via della Vite 00187, Rome Tel. +39.06.69380948). On a dû attendre un petit peu car nous n’avions pas réservé et nous avons eu la chance d’ailleurs d’être les seuls à être pris sans réservation. Pourtant l’endroit est assez grand mais c’était plein et on a compris pourquoi… C’était VRAIMENT très bon, genre THE ADDRESS ! Je me suis régalée et je peux vous dire que ça fait un bail que je ne me suis pas régalée comme ça ! C’est plus cher que le petit restau typique mais VRAIMENT c’est un niveau supérieur !

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Voilà encore une adresse où nous retournerons sans hésiter la prochaine fois !

Le week-end a été court mais ça nous a donné un bel aperçu de la ville, de l’ambiance et des possibilités pour un futur séjour plus long, on l’espère ! Pour visiter la ville en week-end romantique je suggère les balades dans les rues qui sont de toutes façons un spectacle, mais en fait, si comme nous, vous n’y êtes jamais allés je pense que c’est cool de réserver un week end de 4 jours au moins -comme il y en a pas mal en 2017- ou carrément 1 semaine tellement il y a de choses à faire et à voir !

Pour compléter cette balade dans Rome, je vous ai monté une petite vidéo très rapide pour vous donner un aperçu plus “vivant”.

Bon, on réserve un billet pour un week-end romantique à rome bientôt ?aapartpos

Petits souvenirs émus de ma vie de salariée

Je pense que tout le monde le sait maintenant, ça fait un petit moment que je suis à mon compte et que je ne suis plus salariée. Ne vous méprenez pas cependant, je conseille quand même de passer quelques années de votre vie à travailler en tant que salarié. D’une part, cela vous permet de faire connaissance avec le monde de l’entreprise, d’être encadré et dirigé. Parce que l’école, les études, c’est bien beau, mais mettre toutes ces théories en application quand vous travaillez en équipe avec des personnalités et des objectifs différents, des contraintes de délai, de budget, de clientèle… en contexte de crise, c’est une autre paire de manche. Et bosser en tant que salarié vous oblige à mettre les mains dans le cambouis et à vous adapter à votre environnement tout en étant encadré par un boss ou un responsable, qui pourra vous guider parfois (si vous tombez bien), et dans tous les cas, vous aurez votre salaire à la fin du mois de façon certaine.Vous apprendrez et pourrez aussi créer un bon réseau de connaissance dans votre domaine.

Enfin et surtout, je pense qu’il est indispensable de bien connaître le sujet pour savoir si c’est fait pour vous ou pas, et dans le cas où vous ne supportez pas cette vie, de bien vous rendre compte à quel point c’est pesant, pour trouver encore + l’énergie d’en sortir. Aujourd’hui je ne vais pas parler de comment en sortir, mais je vais évoquer quelques souvenirs de situations vécues en tant que salariée :

Je crois que la palme va à cette enseigne de prêt à porter pour homme pour laquelle j’ai bossé. J’étais malade depuis un moment, mais j’allais quand même bosser, ne pouvant pas me permettre un jour de perte de salaire. Mes boss me savaient malade mais ne me ménageaient pas, au contraire. Jusqu’au jour où j’appelle mon responsable pour lui dire que cette fois-ci, je risque d’être hospitalisée, que j’ai une fièvre de tous les diables, et que je ne peux plus marcher (mon ex m’avait carrément portée chez le médecin).
Lui : “Non mais Mélo je m’en fous, tu viens !”
Moi : “Non mais je t’assure je peux perdre un rein là, je dois aller à l’hôpital, je suis désolée je peux pas faire autrement” (co-conne que j’étais)
Lui “Non mais t’as pas compris, TU PEUX CREVER, je m’en tape, mais tu viens bosser ou ça va très mal se terminer pour toi ! J’ai personne de formé comme toi, donc tu viens !”

Quel gros connard, quand j’y pense ce que j’aurais pu leur mettre aux Prud’hommes, à ceux-là si j’avais mieux connu mes droits à l’époque! Mais bon j’ai été éduquée à mort dans le respect du travail, tout ça, que quand t’avais un job fallait tout faire pour le garder et nianiania, donc je m’aplatissais comme une crêpe (et même si aujourd’hui c’est dur à imaginer même pour moi parce que je t’enverrais chier ce blaireau comme une grosse merde, ça a duré très très -trop- longtemps que je me laisse faire dans les différents jobs que j’ai pu avoir).

La deuxième place (même si sur la durée je pense qu’il a largement la première) revient à un expert comptable de qui je ne serais même pas capable d’énumérer tous les abus au quotidien, mais je sais qu’un jour il m’appelle dans son bureau, se lève et me balance littéralement un gros classeur dans la tronche. Pas un petit machin, non non, un GROS CLASSEUR plein à craquer en me traitant de connasse (mais ça c’était mon surnom officiel). Je m’écarte à la dernière minute sans être touchée, et lui demande what the fuck me vaut un classeur dans la tronche de bon matin, et là il part dans un monologue “Tu sais pas écrire mon nom ? Tu sais pas écrire mon nom, hein, petite conne ? Tu travailles pour mon cabinet et tu ne sais même pas écrire mon nom ? Tu ne mets pas le E dans mon nom mais qu’est ce que t’as dans ta tête ? RIEN ? Hein ? C’est ça qui arrive quand on est qu’une connasse !”. (Je soupire, habituée à ses délires). “Je pense que je sais écrire votre nom Monsieur, de quoi parlez vous ?” “De ça, là! Ce rapport de merde que tu ne sais même pas taper grosse débile !” (Je regarde le document dont il parle et que je n’avais jamais vu). “Oui, sauf que ce rapport n’est pas de moi mais de votre chef de projet” “Ah ! ben retournez travailler alors !” (Ni “excusez-moi”, ni merde, tu t’en doutes).

La troisième place du podium… Rôôôh j’hésite un peu là parce que j’avoue que j’ai eu de bon gros vainqueurs dans ma carrière (il va falloir que je refasse un autre post). Bon allez, y’en a une qui me plaisait bien par son ridicule aussi. Dans une boite j’avais une responsable plus jeune que moi, le genre de fille lisse, organisée qui dit jamais merde. Elle était gentille et tout, mais tu sais plein de principes qui brassent du vent pour rien. Bref, je sais pas si elle se sentait menacée par moi ou autre, mais elle n’avait de cesse de m’envoyer des messages de remontrance avec le PDG en copie du mail… Ça va une fois, deux fois… mais y’a un moment, t’es pas obligée de dire au PDG que je suis allée pisser à CHAQUE FOIS (oui parce que ça faisait partie des choses que l’on me reprochait). Et donc un jour où j’étais pas d’humeur à jouer à ça, elle m’a envoyé un mail parce que j’avais commandé 4 stabylos alors qu’on avait déjà un paquet de 4 stabylos (que je n’avais pas vu, je pensais qu’il n’y en avait plus, mais au pire on était + de 20 dans la boite donc ça allait vite être utilisé). Évidemment elle me menaçait d’un avertissement pour faute légère avec en copie le PDG. Ce à quoi je lui réponds (copie au PDG aussi) “Tu te fous de ma gueule ? Un avertissement pour 4 stabylos alors qu’on est 20, arrête tes blagounettes, merci. T’as pas besoin de m’envoyer des mails pourris avec copie au boss pour justifier de ta fonction dans la boite, donc tu seras bien choupi d’arrêter ton harcèlement”. Alors là crois-moi ou pas, j’ai été convoquée pour un entretien disciplinaire et tout le toutim. Recommandé, toussa-toussa. Genre on veut t’impressionner. J’étais d’ailleurs tellement impressionnée que je leur ai filé ma démission quelques jours plus tard, à ces clowns.

Tout ça pour dire que vous pouvez postuler pour un boulot qui vous plaît, ou peut-être juste un secteur qui vous plaît, ou un endroit que vous aimez, bref, il y a des tonnes de différentes raisons de choisir un job plutôt qu’un autre. Mais le manque de respect, le sentiment que ton boss est quelqu’un qui pense t’acheter et qui te croit en dessous de lui, tout ça parce qu’il te vire 1000 euros par mois sur ton compte, ça c’est juste inadmissible. J’ai parfois choisi un job en raison du secteur, ou du salaire, mais en réalité, ce qui compte, c’est que la personne pour et avec qui tu travailles te respecte et ait confiance en toi. Parce-que si t’es considérée comme de la merde, tu ne pourras pas rester longtemps à moins que tu penses ne pas mériter mieux.

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I think everyone knows that I’ve been my own boss for a while. Don’t get me wrong though, I still recommend spending at least a few years of your life working as an employee. On one hand, it allows you to get acquainted with the business world, be mentored and directed. School and academics are fine, but it’s a different story when you try to apply all of the theories when working in a team with different personalities, goals, time constraints, budgets, and customer demands… Working as an employee requires you to get your hands dirty and adapt to your environment while being supervised by a boss (who will sometimes give you guidance if you’re lucky). In any case, the benefit is that you will get your salary at the end of the month for sure. You will learn, and create a good network of experts in your field.

Finally and most importantly, I think it’s essential to know your subject so that you can decide if it’s good for you or not. If you can’t stand this life as an employee, and realize how annoying it is, then you can find the energy to get out of it. Today I won’t talk about how to get out of it, but I’ll mention a few memories of some situations I experienced as an employee.

I think the 1st prize goes to this brand of men’s clothing that I worked for. I was sick for a while, but I was still going to work, because I couldn’t afford to lose a day of salary. My boss knew that I was sick but didn’t spare me. One day I called him to explain him that, this time, I would have to go to the hospital. I had a bad fever, and I couldn’t walk.Him : “I don’t care Melo , you have to come !”Me: “No, but I assure you that I could lose a kidney, I have to go to the hospital, I’m sorry I can’t do otherwise” (I was sssssoooo stupid)Him, “No, you don’t understand Mélo, YOU COULD DIE, THAT I COULDN’T CARE LESS, but you have to come to work or it will end badly for you! Nobody else is trained like you are here, so you have to come! ”

What an asshole! Sometimes I think about how I could have made them miserable in court, if I had known my rights at the time! But hey I was really educated to respect hard work, and all that, “when you had a job, you do everything you can to keep it and whatever”, so I shut up (and today it’s hard to imagine even for me, because I would totally send this asshole to hell, but I actually used to let a lot of people abuse me for a very long time, especially at work) .

Second prize (though over time, I think he was really the champion) goes to an accountant for whom I wouldn’t even be able to list all the daily abuses. I remember that one day he called me into his office, and threw a large binder in my face. Not a little thing, no, a BIG PACKED BINDER right in my face, calling me a bitch (but that was my official nickname). I dodged at the last minute without being hurt, and asked him what the fuck was going on. He started a monologue “You don’t know how to write my name? You don’t even know how to write my name, little idiot huh? You work for my office and you don’t know how to write my name? You forgot to put the “e” in my name, but what do you have in your head ? NOTHING ? huh? That’s what happens when you’re a stupid bitch”. (I sighed, as I was accustomed to his crises). “I think I can spell your name right, sir, what are you talking about ?” ” On this document, the shitty report that you typed moron !” (I look at the document that I had never seen before). “Yes, except that this report is not mine but the one from your project manager. So SHE can’t spell your name, not me.” (He checked) “Ah well, go back to work then! ” (No “sorry” nor nothing)

The third place … Awwww I hesitate for this one because I have met big winners in my career (I’ll have to write more posts). Ok, there is one that I especially liked because she was ridiculous. She was my “manager” but she was younger than me, smooth girl, organized, the kind that never says words like “fuck”. She was nice and all, but, you know full of useless principles. Anyway, I don’t know if she felt threatened by me or what, but she was constantly sending me criticisms by email with the CEO in copy … It was okay once or twice … but at some point, you’re not obliged to tell the CEO that I went to pee EACH TIME I do (yes because it was one of the things that I was scolded for). So one day that I wasn’t in the mood for her stupid “power game”, she sent me an email because I ordered 4 highlighters when we already had a pack of 4 (which I didn’t see, I thought there were none, but even though, we were 20 + employees in the company, so it would soon be used). Of course she threatened me with a warning for slight negligence with copy to the CEO. To which I answered (copy to the CEO as well) “ARE YOU KIDDING ME ? I ordered 4 extra highlighters, we are 20 employees, please tell me this is a FREAKIN JOKE, and stop it, thank you. You don’t need to send me BS emails with rotten copy to the boss to justify your function in this company, so you’ll be cute to stop the harassment.” Believe me or not, I was then called to a disciplinary interview and the whole crap. Registered letter and all. The whole “We want to intimidate you” show. I was so intimidated, that I gave them my resignation a few days later. Douchebags !

All that is to say that you can apply for a job that you like, or maybe just in the domain you like, or even a place you like. In short, there are tons of different reasons to choose one job rather than another. But the lack of respect, the feeling that your boss thinks you belong to him and believes you are below him just because he pays you 1000 euros per month (or a lot more, who cares), is just unacceptable. Period. I have sometimes chosen some jobs because of the domain, or salary, but in reality, what matters is that the person with whom you work respects you and trusts you. Because if you’re thought of as a piece of shit, you won’t be able to stand it very long unless you think that’s what you deserve.

des bulles

On s’est enfin décidés à aller voir l’aquarium de Paris ! Je n’arrivais pas à me résigner à payer 19,90 € pour l’entrée d’un aquarium alors que l’entrée de celui de porte dorée est à 5 €… Seulement à porte dorée, il y a moins de touristes prêts à dépenser n’importe quelle somme, qu’au Trocadéro. Du coup ils ont ouvertement abusé sur le tarif et pour être honnête avec vous, franchement ça ne les vaut pas (à part si vous y allez avec des gamins qui participeront aux ateliers itou itou), vous faites le tour en 1h30 et je n’ai pas l’impression qu’il y ait tant de variétés de poissons que ça. Mais bon, comme j’adore regarder les aquariums, j’ai quand même passé un moment très sympa !
I finally went to the aquarium ! I think it’s really expensive to pay €19.90 for entry into this aquarium while the one from Porte Dorée only costs 5 … There are way more tourists hanging out near the Eiffel Tower, so they openly set a very high price, but to be honest with you, it‘s not worth it. The visit is only 1h30 and I don’t feel that there are that many varieties of fish. Anyway, as I love visiting aquariums, I still had a very nice time!

classy, uh ?
Sinon on a trouvé un nouveau restau bien sympa en face du sénat et du jardin du luxembourg : “Aux deux oliviers”. Les plats sont frais et bons, la carte est originale, et nous avons eu droit à une réduction de 50% sur le menu grâce au site La Fourchette (si toi aussi tu veux t’inscrire et bénéficier de leurs réductions sur plein de restaurants, tu peux le faire ici ).
Pour te donner un aperçu des bons petits plats auxquels nous avons eu droit : 
We found a nice restaurant in front of the senate and Jardins du luxembourg : “Aux deux Oliviers”. The food is fresh, tastes good, the menu is original, and we had a 50% discount… what else ? Here is a sample of the food we could eat there :

Autre bon plan mais rien à voir du tout, hier, j’ai, par hasard mangé dans une brasserie (chose que j’évite en général) qui s’appelle le trait-d’union rue de Rennes dans le 75006. Et j’ai mangé un camembert rôti au miel avec une salade de pommes et j’ai trouvé que c’était une tuerie monumentale, alors sache que si, comme moi tu es fan de fromage, une bonne expérience gustative t’attend dans cette assiette. Pour le reste les plats n’avaient pas l’air extraordinaire mais mon camembert m’a laissée sans voix !
Here is the address of a Brasserie where I ate yesterday called “trait-d’union” (rue de Rennes 75006). I had  roasted cheese with honey and apple salad and I thought it was just amazing. If you’re a cheese fan, you will definitely love it. The rest of the dishes didn’t look great but this one left me speechless!

Au nom du père.

Je ne parle pas beaucoup de ma famille, et donc de mon père, parce que c’est un homme humble discret, qui n’aime guère être sous les spotlights. Il n’aimerait d’ailleurs probablement pas tellement mon blog, mais aujourd’hui je vais en parler. 
Dimanche dernier, mon père m’a appelée pour me dire qu’il était aux urgences. Il est un peu comme moi, il a toujours un bobo quelque part, alors pour qu’il aille aux urgences, il faut qu’il ait ressenti que c’était plus grave que d’habitude. Mon inquiétude a grandi quand les médecins ont commencé à écarter des premières pistes, mais je n’entendais toujours pas ce que je voulais entendre. Histoire d’entretenir ma paranoïa et mon masochisme j’ai bien entendu cherché sur internet à quoi correspondaient les symptômes. A beaucoup de choses, mais aussi, possiblement, à un cancer. Je devais attendre le lendemain pour que les médecins fassent des tests plus poussés, mais autant vous dire  que je suis passée, ce soir là, par toutes les couleurs. 
Mon père, voyez-vous,-et je ne suis pas aveuglée par les liens du sang- est de ces gens qui vous font croire en un monde meilleur, de ceux qui vous font croire (et sont convaincus) que l’humain est bon, de ceux prêts à tout pour protéger les leurs. Alors oui, comme tout le monde “il a les défauts de ses qualités”, mais je ne connais personne de plus généreux et aimant que mon papa. Et c’est probablement la raison pour laquelle je me sens souvent décalée dans ce monde, parce que j’ai grandi avec cette idée que les gens étaient bienveillants, généreux, travailleurs…et que j’ai essayé en tous cas de régler mon pas sur le sien. Il a la force d’un chef de meute, et une fragilité indescriptible lorsqu’il s’agit de ses enfants. La feu fait place à la douceur dans ses yeux, remplis d’amour en berlingots. Et c’est sur fond d’images de son sourire et de beaux souvenirs d’enfance, que pendant une nuit je n’ai pas pu fermer l’œil, trop occupée à me demander ce que le monde pourrait bien devenir sans lui. Le matin, mes yeux étaient jaunes de ce chagrin bien précoce, et je harcelais le monde entier pour qu’on lui fasse d’autres tests.
Merci à la vie, il n’a rien de grave et a pu rentrer chez lui. Mais ce genre d’évènement nous rappelle que ça “peut” arriver. Que ça n’arrive pas qu’aux autres. Que nous avons déjà perdu des gens que nous aimions et que ça peut encore arriver. Et j’espère bien que mes parents ont encore une longue vie devant eux. Mais tout cela m’a donné envie d’en profiter plus souvent avec eux, partager plus de moments, même si ils habitent loin. D’essayer de leur offrir des choses pour qu’ils profitent un peu de la vie, qui pour l’instant a été surtout axée sur le travail. Et puis -peut-être égoïstement- faire en sorte qu’ils soient fiers de moi. Quelle qu’en soit la raison, je ne sais pas bien encore quoi ou comment. Juste qu’ils soient à mes côtés, dans tous les sens du terme, et prendre soin d’eux. 
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I don’t write much about my father, because he is a discrete and humble man who doesn’t like to be under the spotlight. He probably wouldn’t like this blog, actually.
Last Sunday, my father called me to tell me he was at the emergency room. He‘s kinda like me, he always hurts somewhere, so if he went to the emergency room, he must have felt that something was more serious than usual. My concern grew, when doctors started to eliminate the minor illnesses. True to my paranoid nature, I searched the internet to find what matched the symptoms. A lot of things did, but also, possibly, cancer. I had to wait until the next day for doctors to do further testing, but that night, I went through all kinds of emotions.

 My father, you see -and I ‘m not blinded by the ties of blood- is one of those people who make you believe in a better world, those that make you think (and believe) that humans are good, those willing to do anything to protect their own. I don’t know anyone more generous and loving than my dad. And that’s probably why I often feel disconnected with this world : because I grew up with this idea that people were kind, generous, hardworking … and I tried to adjust my behavior to his. He has the strength of a leader, and an indescribable little weakness when it comes to his children. So much love in his eyes. Thinking about his bright smile and happy memories of my childhood, prevented me from closing my eyes that night, too busy  wondering what the world would become without him. In the morning, my eyes were yellow because of non-stop crying, and I pestered everyone to carry out more tests on him.
Thank goodness, he didn’t have anything serious and was able to return home. But this kind of event reminds us that it “can” happen. It doesn’t happen only to others. We have already lost people we loved, and it can still happen. I hope that my parents still have a long life ahead of them. But all this has inspired me to enjoy my time with them as much as possible, share more happy moments, even if they live far away. Trying to offer them things so that they enjoy their life, which so far has been mainly focused on working. And -perhaps selfishly- make them proud of me. Whatever the reason, I don’t quite know yet, what, or how. I j
ust want to feel them by my side, in every sense of the word, and take care of them.

Big Boobs Anonymous : 7 raisons d’aimer une petite poitrine =P

Hello,

Bon aujourd’hui je vais parler d’un truc que certains prendront peut-être pour du personal branling mais enfin, il faut que je vous le dise. “Confessions intimes” te manque ? Ça tombe bien, prends du pop-corn.
Donc bien souvent, les copines me disent que j’ai de la chance d’avoir une “belle” (traduire : grosse) poitrine. Tu parles d’une chance. Pourtant au collège j’étais bien contente parce que je n’étais pas forcément en avance dans le développement de ma “féminité” et je me disais que j’allais bien m’en sortir et ne jamais avoir à être une vraie femme (ou un truc du genre, à l’époque je croyais que je serai une Goonies for ever donc bon). Jusqu’au jour où ma mère s’est pointée avec un soutien-gorge et que je me suis enfermée dans la salle de bain pour qu’elle ne puisse pas me forcer à l’essayer. L’humiliation suprême: des seins. Je ne comprenais pas du tout à quoi allait me servir d’avoir deux machins mous qui pendouillent, là où j’étais très bien à plat jusqu’à présent.
Et puis d’un seul coup, alors que mes copines semblaient stagner, j’ai fait péter le compteur, je ne sais pas comment c’est arrivé, je suis un passée de la dernière servie à “la fille aux gros seins”. Ça ne s’est pas super bien passé dans ma tête, j’ai mis des bandeaux pour les écraser et j’ai commencé à porter des Tee-shirt XXXL Puis, au fil des années, je me suis habituée. Puis j’ai eu une époque un peu Nabillesque où j’essayais de ne pas trop me prendre la tête et je ne me privais plus de porter des décolletés. Et un jour, en regardant des photos de vacances en maillot de bain, je me rends compte que vraiment, c’est moche. Que sur certaines photos, suivant le maillot, je ressemble à certaines de ces nanas du porno avec des trucs beaucoup trop siliconés. Du coup, depuis quelques années, je reviens à un style plus sobre, à des cols plus hauts, pour essayer de faire le moins “pouffe” possible. Mais du coup, des fois, je suis frustrée, parce que clairement, je n’ai pas la même liberté vestimentaire que d’autres. Alors les filles, je peux comprendre qu’on puisse penser “le volume fait le bonheur” MAIS sachez que les big boobs ne sont pas QUE glamour :
  • Je dors sur le ventre et ça me crée de sérieux problèmes de dos
  • Je ne trouve absolument jamais de soutien-gorge à ma taille (et quand j’en trouve c’est 150 € le modèle de grand-mère) et je suis toujours mal dans ceux que j’achète (sensation d’étouffements, démangeaisons, bref, le rêve).
  • Les blazers et les chemises sont un casse-tête… soit je prends du 44 et la poitrine rentre mais je nage dedans pour le reste, soit je prends ma taille et le bouton pète en plein rendez-vous et je me retrouve le poitrail à l’air => ambiance
  • Les seins lourds créent un frottement de la peau sous la poitrine et cette zone provoque une sensation de brûlure permanente.
  • J’ai de la poitrine mais zéro fesses. Quand tu veux un maillot où il faut prendre la même taille pour le bas et le haut, soit j’ai le slip de bain sous les bras, soit je ne rentre pas un tété, c’est au choix (le topless, c’est pas mon truc).
  • Pour les robes, t’oublies les dos-nus, les bretelles fines, les décolletés jusqu’au nombril. Pour les maillots, tu oublies le bandeau (sous peine de les ramasser par terre) et le push-up (sous peine de t’étouffer).
  • Pour le sport… Non non ne me sors pas le coup du soutif de sport hein… ça marche sûrement jusqu’à un certain point mais chez moi c’est clairement pas efficace. J’exclus donc la course et tous les trucs susceptibles de faire “boiiing boiiing” (Bref, on fait plus ce qu’on veut quoi !). Je préfère donc la natation, la danse, le stepper mais tout ce qui est sauts et course tu peux le rayer de ton vocabulaire.
 Alors voilà, je ne prétends pas du tout que ma vie est un enfer, hein, loin de là, mais juste pour dire que je ne crois pas que ça m’ait apporté grand chose dans la vie, à part des regards lubriques, des lumbagos fréquents, et le droit de porter des soutifs supers moches. Certaines personnes semblent penser que “ça aide”, alors je demande ; “à quoi ???” Bref, j’adorerais créer ma ligne de maillots de bains avec des modèles adaptés à toutes les morphologies mais qui restent jolis, parce que je trouve peu de modèles adaptés qui me plaisent. Donc voilà, copine aux petits seins, sache que moi aussi, je t’envie, et copines “Big Boobs Anonymous”, sachez que je compatis ! 😉
                                          _________________________________________________

 Today I’m going to talk about something that some may take for personal branding, but it’s been a while that I’ve wanted to talk about it, so grab some popcorn .
 Very often, girls tell me that I’m very lucky to have “nice” (translate: big) boobs. Talk about luck. At school I was glad because I was pretty late in the development of my “femininity”. I thought I was gonna be okay, and would never have to actually BE a real woman (or something like that, but I thought that I would be a Goonie for ever at the time). One day my mother showed up with a bra, and I locked myself in the bathroom so she couldn’t force me to try it on. The ultimate humiliation: breasts. I didn’t understand at all what these two soft dangling things were going to be useful for, when I was very happy to be perfectly flat so far.  

And then all of a sudden, while my friends seemed to stagnate, I don’t know how it happened, I went from flat, to “the girl with big boobs”. I wasn’t feeling great about it, so I wrapped them in bandages to try to make them look smaller, and I wore a XXL T-shirt. Then, over the years I got used to them. I tried not to worry about them and I allowed myself to wear low-cut shirts. One day, looking at holiday pictures where I was wearing a swimsuit, I realized how the disproportion between my boobs and my body was ugly. On some photos,  I looked like some of these porn chicks with way too much silicone. So, the last few years, I went back to a more sober style, wearing shirts with collars, trying to look as “normal” as possible. But sometimes I ‘m frustrated, because I don’t feel like I can wear anything I want. So girls, I can understand how one could think that volume is a delight. BUT just be aware that big boobs are not THAT glamorous :
  • I sleep on my stomach and it provokes serious back problems
  • I absolutely never find a bra in my size (and when I find it, it costs 150€ for a model that my grandmother wouldn’t even wear) + I always feel bad in the ones I wear (choking, itching).
  • Blazers and shirts are a headache … Heavy breasts create a friction of the skin and this causes a constant burning sensation .
  • I have boobs but no butt. When I want a swimsuit and have to buy the same size for the top and the bottom, either the bottom is so big that it comes under my arms, or I can’t fit one boob.
  • For dresses: forget open-backs, thin straps, or anything low-cut to the navel. 
  • For sports … Don’t tell me to try a sports bra… It certainly works to some extent but for me it’s clearly not effective. I excluded running and all the sports that make me jump. I prefer swimming, dancing, and stepper but everything including jumping and running, you can forget about it.
 So now, I’m not pretending my life is hell, but I don’t think it has brought me any great things in life, apart from lustful eyes, frequent back pains and the right to wear super ugly bras. I would love to create my line of swimwear that’s attractive for all body types, because I can’t find suitable models that I like. So now, girls with small breasts, be aware that I envy you, and you girls in “Big Boobs Anonymous”, know that I sympathize with your suffering ! 😉

Jobs le film

© Metropolitan FilmExport
 Hier soir, je suis allée voir “Jobs”, la fameux film attendu sur la vie de Steve Jobs, que l’on ne présente plus. J’attendais avec pas mal d’impatience de pouvoir le voir, connaissant un peu le monde de la tech et de la Silicon Valley/San Francisco et étant entrepreneur moi-même, je ne peux que respecter la réussite de Steve Jobs. Je suis un peu restée frustrée, parce-que le film ne parle que de Steve version Apple. Son enfance, sa vie personnelle, la période où il n’était plus chez Apple, n’est pas racontée. Certains côtés de sa vie auraient pu nous rendre le personnage plus humain. Il est ici dépeint uniquement comme un illuminé égocentrique irresponsable et têtu comme une mule, un personnage peu sympathique, en somme. Le film s’arrête à sa reprise chez Apple, ce qui occulte totalement sa “révolution” (ipod, iphone, ipad, bref je ne vous apprends rien), et qui fait également l’impasse sur son cancer (ce qui me semble être une étape tout de même importante et déterminante sur le cours d’une vie). Bref, de Steve Jobs, on ne vous montrera que l’homme d’affaire obstiné, le visionnaire intransigeant, le patron motivant, mais aussi tyran. On reste captivés par son ascension, sa foi, sa capacité à se concentrer vers un seul et même but à long terme. On ne nous montre cependant pas ses faiblesses, la reconnaissance de ses erreurs, et ses grands succès (que certes, tout le monde connaît). J’ai cependant traversé plusieurs émotions en regardant ce film, de la tendresse, de l’admiration, du dégout aussi… Et j’ai trouvé le casting sympa, en particulier Ashton Kutcher, qui ne m’avait guère convaincue par le passé, mais était brillant dans ce rôle. Malgré cette impression d’avoir vu un film qui n’était pas “complet”, j’ai passé un bon moment et je vous recommande d’aller le voir.
Yesterday I went to see the movie about Steve Jobs that I was pretty eager to see. Being interested in the tech industry and knowing a little bit about the Silicon Valley environment and entrepreneurship, I can only respect Steve Jobs’s success. I was a little bit frustrated because the movie only talks about Steve Jobs @Apple. His childhood, his personal life, the period where he wasn’t working at Apple, are not part of the movie. Maybe this would have made him look more “human”. He’s described as a crazy egocentric man, very stubborn and irresponsible. Not exactly a nice guy. The movie stops when Jobs goes back with Apple, so that excludes the success of ipods/iphones/ipads and  ignores therefore the part when he has cancer (which, to me can also change someone personally). The movie will only show you a very stubborn businessman, a demanding visionary, who could sometimes behave as a tyrant. Still, we’re captivated by his ascension, his faith and his ability to stay focused on his goal. You won’t see his weaknesses, how he will aknowledge his mistakes, nor his real big successes. I went through different emotions watching this movie: tenderness, admiration, disgust… The actors were all good, and I loved Ashton Kutcher a lot in this role. However, despite the impression of having seen an “incomplete” movie, I still recommend it, I found it interesting.
© Metropolitan FilmExport

J’ai besoin de votre avis !

 
Robe / dress : Asos
Chaussures : André
Lunettes/Shades : Six
Bracelet : Disney
Bague : Swatch
Hello,
Bon le miracle est arrivé, j’ai pu marcher sans trop souffrir en rentrant… C’est pas encore demain la veille que je vais m’inscrire au marathon de New-York, m’enfin, il y a un peu de mieux. Du coup nous sommes allés profiter d’une belle journée ensoleillée au jardin des tuileries, entre manèges, sucreries et fontaines (et guêpes…).
Sinon j’ai besoin de votre créativité ; l’anniversaire de l’homme approche à grand pas et je n’ai aucune idée… Il n’est pas très matérialiste (fringues, parfums, bijoux: c’est pas la peine) et il n’aime pas spécialement les trucs de mecs “typiques” (oublions donc les trucs de voitures et autres sports de balle…). Le truc qui me consterne un peu c’est que quand je tape sur mon moteur de recherche “surprise homme paris”, je tombe sur des forums qui te disent (en gros) “Oh ben mets une nappe par terre, fais un bon repas, et fais lui une danse en lingerie sexy !”. Non mais sans dec les nanas ! Ah ben oui alors ! C’est d’une originalité de dingue ça, dis donc ! Est-ce donc là l’étendue de notre imagination ? Nous, femmes, faisons à manger et foutons nous à poil ! Triste !
Alors, quand bien même je trouverais l’idée intéressante (mais tu auras bien compris que non), mon homme me supplie de ne PAS faire à manger au quotidien. Je doute donc vivement qu’un repas fait par mes petits doigts dodus lui fasse plaisir (et puis ça pourrait le rendre malade, si je suis bien en forme ce jour là). Ensuite, une fois j’ai teint mes cheveux en rouge, il n’a même pas remarqué. Pas sûre, donc, qu’il prête une attention  particulière au fait que j’achète de la lingerie “de compète”. Enfin, vu l’état de mon corps après 2 mois sans sport, je ne me le sens pas des masses de déambuler en string à paillettes, telle la Mister Bean de la pole dance au milieu de notre salon parisien à la moquette dégueulasse “vintage”. Bref, si tu as de bons tuyaux type “surprise” mais pas un cadeau matériel, plutôt une expérience, et que ça ne remet pas en cause ma dignité pour l’éternité, je t’écoute. (Non, pas Disney, je l’emmène quasi tous les ans, et non, pas les massages, il n’aime pas. Oui, il est vierge ascendant compliqué, qu’est ce que tu veux que je te dise ?) 
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Hi!
I’m really glad that I can walk again ! I’m not going to run anytime soon, but that’s already an improvement. Therefore, we went to the Jardin des Tuileries, enjoying our day between caroussels, candy and fountains (and bees).

I really need your help on something though : my boyfriend’s birthday is coming soon and I have absolutely no idea what to get him. He’s not really a materialist (no clothes, perfume or jewelry) and he doesn’t like typical guy stuff (so nothing about cars,soccer, or similar). The thing that has been upsetting me today when I google searched “surprise, men, paris”, is that the links on forums are basically saying that the solution is to picnic in the living room, cook him a great meal and wear super-hot lingerie and make him some kind of unforgettable show. Yay girls, soooo original ! Cooking and getting naked for a men wow, I totally needed the internet for that !

Anyway, so even if I were considering it (which I am not), my boyfriend begs me NOT to cook EVER, so I am pretty sure that it wouldn’t make him THAT happy (+ it could make him sick, if I try hard enough).
About the lingerie, well, I tinted my hair in red once, and he didn’t even notice. So I’m not quite sure he would really be paying attention to a new bra. Anyway, considering how bad I look after 2 months without exercising, I don’t really feel like shaking my butt in a glittery thong, looking like a freaking Mister Bean who wants to pole dance. So, yeah, if you have any idea that is more like a nice experience than a material good, and that doesn’t involve losing my dignity for all time, I’m all ears. (No Disneyland and no massage : he doesn’t like it. Yes, he’s a Virgo and he’s difficult, what can I say ?)

Interview Mélo : Les blogs, le tourisme et la mode

I’m very sorry that I didn’t have the time to translate this interview for now but I will try to do it ASAP
 Valentine G. travaille actuellement sur son mémoire de Master en communication qui portera sur l’influence des blogs de voyage et de tourisme, et souhaite faire un parallèle avec l’influence des blogs mode et la façon dont ils ont changé les règles. C’est après avoir lu mon article “Pourquoi les marques ne savent pas utiliser les blogs et les réseaux sociaux” qu’elle m’a contactée pour me demander de répondre aux questions suivantes.
Dans le cas où ça intéresse d’autres personnes, je publie mes réponses ici.

1.     Pourrais-tu te présenter ? Quel est ton parcours ?

Mélo, parisienne depuis un peu plus de 15 ans, j’ai étudié les langues, la littérature et le Tourisme. Un emploi dans la mode au début de ma carrière l’a orientée dans  une direction un peu différente de celle prévue initialement. Je n’ai jamais perdu de vue le secteur du tourisme et je me tiens toujours informée sur le sujet (nouvelles destinations, hôtellerie, évolution des transports aériens).
2.     Pourrais-tu également présenter ton blog ?
Le blog « Mélo l’imparfaite » est né à San Francisco. Je trouve qu’il n’est pas très facile de se faire des amis dans cette ville et je ne me sentais pas très à l’aise. Je me suis dit qu’il serait plus judicieux d’écrire sur les avantages, inconvénients, bons plans et restaurants, que de me lamenter sur mon sort !
      3.    Pourquoi avoir décidé d’ouvrir un blog ?
En fait il y a plusieurs raisons. J’ai toujours eu un journal intime. Le concept est peut-être un peu has been maintenant, j’étais une petite fille assez « secrète ». Maintenant bien que n’ayant pas de secret à protéger, j’aime avoir « un journal de bord ». Raconter mes coups de cœurs, mes coups de blues, voir quelques instants de cette vie en image, dénoncer ce qui me semble honteux, donner un petit coup de pouce aux initiatives audacieuses… Bref c’est une façon de se faire entendre plutôt que d’absorber les diktats des médias sans avoir son mot à dire.
Aussi, mon conjoint et moi aimerions faire un tour du monde (projet sur lequel était sensé porter le blog au départ) et, comme tout le monde nous manquons de budget donc nous avons dû le reporter. Si nous pouvions trouver des sponsors pour nous aider en partie à réaliser ce projet, ça serait fabuleux. Pour le moment on essaye de communiquer avec les lecteurs et on achète du bon matériel pour apprendre à faire de belles photos.

4.  Comment ton blog s’est-il fait connaitre sur la toile ? Par quels canaux ?

A vrai dire je n’avais aucune idée de comment faire connaître un blog. Je n’en suivais que très peu et je n’étais pas très assidue. C’est arrivé petit à petit à travers quelques commentaires, ou par les réseaux sociaux, mais il faut beaucoup d’échanges avant que quelqu’un ait la curiosité de venir voir un blog. La communauté de lecteurs se construit sur le long terme et c’est finalement assez cool, j’aime bien mes lecteurs, j’ai l’impression de les connaître un peu et j’en rencontre certains. C’est un très beau cadeau, ces rencontres que je n’aurais jamais imaginées il y a encore un an.
5.     Te considères-tu comme une journaliste, une experte, ou une amateur-experte ?
Héhéhé ! En fait je crois que l’ambigüité de cette question vient de la définition très large du mot « journaliste ». Dans ce métier tu as des mecs qui risquent leur vie pour couvrir l’information en plein chaos, et puis tu as la fille qui te dit quelle marque de rouge-à-lèvre acheter parce que l’annonceur du magazine où elle travaille a fait le chèque en conséquence.  Je ne me considère en aucun cas journaliste. Je suis juste « blogueuse » et ça me convient très bien. J’ai un peu du mal avec le mot « expert » dans ce qu’on appelle les nouveaux métiers. Experts de la poudre aux yeux, peut-être. Il y a encore beaucoup à faire sur les blogs comme sur les réseaux sociaux. Prétendre connaître tous les rouages de la communication web me paraît proche du charlatanisme.
6.   Que penses-tu de l’influence grandissante des blogs sur les décisions des internautes en général ? Pourquoi les internautes font-ils plus confiance à leur alter égo qu’ils ne connaissent pas plutôt qu’a des structures déjà réputées ?
Tout simplement, je pense que les médias classiques mentent depuis trop longtemps, et qu’avec Internet, c’est devenu beaucoup plus facile pour la personne « lambda » de déceler leurs procédés. Je parle de la façon dont certains médias manipulent l’opinion en fonction de leur orientation politique, de la façon dont les magazines vont nous présenter telle marque parce qu’elle aura payé une page de pub au prix fort alors qu’un autre produit aurait été moins cher et mieux adapté. Je crois que grâce à Internet, les barrières tombent et les gens préfèrent avoir l’avis de quelqu’un qui leur ressemble plutôt que l’avis d’un rédacteur en chef qui n’a pas les mêmes problèmes quotidiens. C’est mon cas également, je ne m’informe que sur internet et sur des supports autres que les médias de masse.
Blog mode/beauté :
1.       Pourquoi as-tu décidé d’ouvrir une partie mode/beauté sur ton blog ?
Comme je l’ai dit plus haut ce blog était initialement destiné aux voyages. N’ayant pas pu beaucoup voyager cette année j’ai voulu partager d’autres choses, comme mes restaus préférés à Paris, mes trouvailles modes ou beauté… ou tout simplement pousser un coup de gueule et ainsi recueillir l’avis des internautes sur le sujet.
2.    Consultes-tu toi aussi des blogs mode/beauté ? Es-tu influencée par leurs conseils et leurs présentations de produits ?
Oui j’en consulte régulièrement. Ils m’influencent dans une certaine mesure, c’est-à-dire qu’ils me permettent de découvrir des marques ou des produits qui me conviennent et provoquent donc l’envie d’essayer, et ils font également un peu évoluer mes goûts vestimentaires. Ceci étant, je n’irais pas dépenser des sommes folles pour un produit « à la mode » sur les blogs. Je ne craque que si cela répond à une envie ou un besoin du moment. Je suis également assez insensible aux opérations de « masse » (exemple : la doudoune vue sur 10 blogueuses : je n’ai pas envie d’être un clone)
3.       Que penses-tu de cette nouvelle communauté des blogueuses/youtubeuses mode/beauté ?
Je pense que c’est très bien et qu’elles sont une seconde voix qui prendra le relais sur tout le reste. C’est beaucoup de boulot que de faire des shootings, des vidéos, de rédiger des articles et pour certaines, de les traduire. J’espère qu’elles ne tomberont pas dans les mêmes pièges que les magazines, ce qui pourrait détourner leurs lecteurs. J’espère également que, même si l’environnement est très féminin, elles comprendront que l’union fait la force !

4.      As-tu déjà été contactée par des professionnels pour tester leurs produits ?

Oui, tout à fait. J’ai eu quelques partenariats avec des marques comme Babalu ou Dupond Durand, par exemple.
5.      Si oui : As-tu une obligation de présenter les produits proposés ? Reçois-tu une compensation financière ? Si tu estimes que le produit est mauvais, le dis-tu sur ton blog ?
En général,  je ne promets pas d’en parler et si ils exigent un retour, je les préviens que ça sera un retour « honnête » et que l’article peut être négatif. La plupart sont des partenariats : je reçois un produit ou un vêtement gratuit et je l’insère dans mes shooting ou dans mes articles. Je l’indique bien entendu dans mes articles en remerciant mon partenaire. Pour les compensations financières, pour le moment on me propose surtout de payer un espace pour des bannières ou autre pub sur mon blog.
6.       Que penses-tu de ce nouveau moyen marketing que de plus en plus de grandes marques utilisent ?
Certains le font intelligemment, d’autres pas. Les marques ne prennent plus toujours le temps de cibler, c’est dommage. Ils vont souvent demander à une blogueuse ayant beaucoup de lecteurs, mais ses lecteurs ne seront pas forcément ceux qui achèteront. Imaginons une marque de luxe qui passe par un blog mode lu essentiellement par des 15-25 ans, ça n’est pas à cet âge là que l’on a le plus d’argent pour investir dans des produits de luxe.
7.      J’ai pu remarquer deux encarts publicitaires sur ton blog, pourrais-tu m’en dire un peu plus ?
Je suppose que tu parles de ma bannière Babalu et celle de Lastminute. Babalu est mon partenaire depuis plusieurs mois et c’est typiquement une marque que j’adore : jeune dynamique et vitaminée, qui communique efficacement. J’étais vraiment contente lorsqu’ils m’ont proposé un partenariat, et comme j’ai leur bannière, je la laisse en permanence. (Je reçois un produit par mois de leur part que j’insère dans mes articles. La bannière n’est pas obligatoire mais je serais contente si je peux leur apporter un petit coup de pouce !). Pour lastminute il s’agit d’un lien affilié : si vous cliquez dessus et achetez vos vacances via ce lien, je touche une petite commission (qui dépend de ce que vous achetez).
8.       Penses-tu que ce nouveau mode de communication et cette nouvelle relation Marques/blogueuses est un système donnant-donnant ?
Bonne question ! Dans l’ensemble je trouve que la marque a plus à y gagner. En fait autant je peux comprendre que lorsqu’on est jeune, étudiante et qu’on habite chez ses parents, ça soit super de recevoir des vêtements ou des produits de beauté gratuitement. Autant quand on est indépendant financièrement, on a généralement déjà acheté ce qui nous faisait envie et même si recevoir des cadeaux est très plaisant  ça n’est pas non plus indispensable. C’est la raison pour laquelle aussi je limite le nombre de partenariats : le but n’étant pas de laisser s’entasser des choses que je n’utiliserai pas, mais de vraiment montrer quelque chose que j’aime. Étant donné le tarif d’un publi-rédactionnel ou d’une page de pub dans la presse, si la marque cible bien son blog, c’est carrément une affaire pour elle, même si elle rémunère la blogueuse (vu la différence de prix).
Blog voyage :
1.  Quelles ont été tes motivations pour l’ouverture de ce blog voyage ? Ont-elles un rapport avec ton parcours professionnel ?
Comme je l’ai dit plus haut nous envisagions un tour du monde et l’ouverture d’un blog nous aurait permis à la fois de partager avec nos amis et notre famille nos aventures, mais aussi d’encourager d’autres aspirants voyageurs à tenter l’aventure en leur donnant les tuyaux appris sur la route. Je suis passionnée par les voyages et cela a en effet à voir avec mon parcours professionnel puisque j’ai étudié le tourisme et travaillé pour une compagnie aérienne, et  je fais parfois du consulting qualité dans l’hôtellerie (voir mes rêves ici : http://melolimparfaite.com/2013/03/de-mes-reves-et-de-ce-quil-en-reste.html).
2.    Donnes-tu des conseils sur les destinations à choisir, les agences de voyages, les attractions touristiques, les hôtels et autres ?
Pour le moment je n’ai pas spécialement conseillé d’agence en particulier car je pense que ça dépend beaucoup du Tour Opérateur. J’ai par contre conseillé avec passion de faire un tour  au Lakaz Chamarel  (http://melolimparfaite.com/2013/02/le-bonheur-est-dans-lakaz-chamarel.html) lors de votre prochain séjour à l’île Maurice, et d’appeler notre fantastique guide Kishen (http://melolimparfaite.com/2013/02/unforgettable.html).  Je conseille également vivement Égypte qui est pour moi une destination parfaite. Il fait toujours beau, la mer rouge regorge de splendeurs, et les sites à visiter sont légendaires… une destination complète, donc ! (Mon dernier séjour en mer rouge http://melolimparfaite.com/2012/08/une-semaine-au-club-med-el-gouna.html). Il y a aussi des choses que je déconseille vivement, comme les visites organisées par France Tourisme, qui sont, à mon avis, une honte (http://melolimparfaite.com/2012/09/le-mont-st-michel-avec-france-tourisme.html)!
3.       Les appréciations que tu donnes sont-elles basées uniquement sur ton expérience personnelle ou as-tu une « grille d’évaluation » plus générale?
Je raconte les choses comme elles se passent et je laisse les lecteurs définir si cela leur conviendrait ou non. Nous avons tous des priorités différentes en vacances. Pour certains, c’est d’avoir une structure familiale avec des activités pour les enfants, pour nous c’est au contraire une nourriture de qualité et une piscine jolie et  calme près de la mer mais aussi une connexion internet fiable dans les chambres. C’est un critère indispensable pour nous, nous devons être joignables. Certaines personnes voudront au contraire se déconnecter entièrement. Pour nous pas de connexion dans les chambres = pas de vacances. Bref les critères sont nombreux et différents selon les personnes : je décris donc le lieu et la destination, j’essaye de mettre un maximum de photos pour que les lecteurs puissent avoir une bonne idée de ce qui les attend. Ensuite, c’est à eux de décider si ça leur convient. En ce qui me concerne, je me permets de donner des suggestions d’améliorations aux structures à qui il manque de toutes petites choses pour être parfaites.
4.       As-tu des retours d’internautes ayant suivis des conseils ?
Pour les vacances, pas encore car ça se prévoit un peu à l’avance. Je connais quelques personnes qui ont prévu d’aller à l’île Maurice et écouteront mes conseils –entre fin 2013 et début 2014-. J’aurai des retours à ce moment là. J’ai des retours sur d’autres choses  pour l’instant: les restaus parisiens que je conseille, les films, les instituts (c’est plus rapide et facile à organiser qu’on voyage).
5.       D’après-toi, pourquoi les internautes se tournent plus facilement vers des sources en ligne pour planifier leurs vacances ?
Je crois que ça met en confiance de voir un récit de voyage  d’une personne « lambda » et de pouvoir accéder à quelques photos de la réalité (la plupart des photos d’agences étant retouchées). D’où le succès de Trip Advisor, qui oblige les établissements à être vigilants. En ce qui me concerne je me risque rarement à choisir un hôtel qui ait moins de 4/5 sur Trip Advisor. Je reconnais être exigeante, en particulier en ce qui concerne l’hôtellerie et je ne veux pas prendre le risque de gâcher nos vacances sans me baser sur les différentes impressions des internautes.
6.       Penses-tu que le marketing touristique doit s’inquiéter de cette nouvelle influence ?
Eh bien pas vraiment si ils sont bons, mais évidemment si ils sont mauvais, le bouche à oreille sera rapide. Un client mécontent va toujours aller étaler son énervement tandis qu’un client satisfait ne le dit pas forcément. Quelque part, c’est une bonne chose, ça tire l’industrie du tourisme vers le haut et c’est un bon moyen de rectifier ce qui ne va pas.
7.       Pour toi, comment les professionnels du tourisme doivent tirer avantages des blogs de voyage ?
Je trouve qu’ils ont déjà commencé ! En proposant des voyages gratuits ou simplement des hébergements à des blogueurs/ses, qui en échange ont publié un article ou des photos et donné leur avis sur l’organisation, les prestations, le service. Je trouve intelligent d’inviter des blogueurs lorsqu’on a une période de creux, c’est toujours de la pub, des photos et des retours, en échange d’une chambre ou d’un siège en avion qui serait restés vides. Il y a aussi déjà des blogs qui publient des articles rémunérés. Ce qui me plaît un peu moins c’est cette tendance à vouloir inviter des blogueurs en « troupeau ».  Ils veulent faire un « gros coup » et invitent 8 blogueurs d’un coup, ça donne une ambiance « colo de vacances » pas toujours adaptée à des destinations de luxe, et en plus, je ne suis pas du tout sûre que les personnes qui veulent vraiment acheter le voyage arrivent à se projeter dans ce contexte. Encore une fois, il est bon de sélectionner les gens avec qui l’on travaille, car rémunéré ou pas, pour moi, on y va pour bosser. Les professionnels du tourisme font tout pour nous rendre le séjour le plus agréable possible  et écrire les articles, prendre les photos et passer du temps à décrire l’expérience (bonne ou mauvaise) prend beaucoup de temps, mais semble un juste retour des choses.
8   Le modèle des relations blogueuses mode et marques de cosmétiques peut-il s’appliquer au tourisme ?
Je pense que oui et c’est déjà le cas dans une moindre mesure. C’est en plein développement. Le problème à mon avis c’est que beaucoup de blogs voyages présentent des voyages « sac-à-dos ». C’est bien mais ça ne me fait personnellement pas rêver. J’ai besoin d’un minimum de confort et de sécurité. Et je pense que le lecteur qui part une fois dans l’année n’a pas forcément envie de partir à l’aventure mais plutôt de se reposer. Sinon il aurait fait « Pékin Express ». Du coup je préfère présenter des voyages moins souvent mais dans des conditions « plus classiques », afin que mes lecteurs puissent se projeter eux aussi dans ces endroits et éventuellement, s’y rendre.

Des newz !

Hey !

Je vous écris un peu rapidement parce que je suis bien malade !  Je voulais partager avec vous mes petits coups de cœur de la semaine, et en premier mon nouveau Top pour le sport Babalu, une brassière que je porte avec un short lorsque j’essaye d’entretenir mes abdos (je dis bien “essaye” parce que c’est la cata grave!). N’oubliez pas d’utiliser les codes promos spéciaux pour les lectrices du blog si leur vêtements vous intéressent :
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I will make this short because I am sick! I wanted to share with you the most recent things I found interesting. First, my new exercise top from Babalu. A nice top which I wear with a pair of shorts when I try to work on my abs (yes “try” because it’s a complete disaster!). Don’t forget to use the special promotional codes that are just for my readers if you’re interested in buying their clothes:
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Brunch La Table du huit
 J’ai brunché dimanche à La Table du Huit, près des champs Elysées, 8, rue Jean Goujon 75008 Paris.
L’ambiance est feutrée, la clientèle huppée, la véranda avec le mur végétal très jolie et nous avons bien mangé. Cependant je m’attendais à un service de meilleure qualité et à davantage de choix dans les mets. C’était un moment très agréable entre amis, et j’ y retournerai pour l’originalité du lieu et des mets.
I had brunch on Sunday at La Table du Huit, near Champs Elysees, 8, rue Jean Goujon 75008 Paris.
The atmosphere was calm, the garden was very attractive and we ate well. However I expected a  better quality of service and more choices on the buffet. It was a very pleasant moment between friends, and I might go back there for the originality of the place and the dishes.
Véranda la Table du huit
Dessert la Table du Huit

Après le brunch j’ai réussi à faire un petit coucou à ma copine Mercredaï qui était à Paris pour son shooting de star en couv de Miss Black… Ça en jette ou pas ?  Moi je trouve que oui ! Après son article Fuck les pauvres elle va pouvoir nous pondre un “Fuck les moches” (oui chérie, je suis inspiration !). On plaisante, hein =)

 
After the brunch I managed to meet my friend Mercredaï who was in Paris for her photoshoot for the cover of Miss Black… Nice isn’t it? I think she rocks ! After her article “Fuck les pauvres” she might be ready to write a ” Fuck ugly people ” soon (yes darling, I am your inspiration!). Just kidding of course =)
Prisca M. Monnier/Vanessa/Cynthia-Laure/Camille Delattre

I’m the queen of the world !

@Twentieth Century Fox France
 Aujourd’hui, je repensais à ces moments tellement spéciaux, ces rares moments où l’on se dit “Je suis la reine du monde”. Si vous êtes comme moi, ça n’est pas si souvent, cette joie intense, cette satisfaction, ce sentiment de vivre quelque chose d’énorme. Voici quelques uns de ces instants où j’ai eu ce sentiment de plénitude en me disant que j’avais beaucoup de chance d’être là, à cet instant précis.
Today, I was thinking about those special moments, the rare moments when you could scream “I am the queen of the world.” If you’re like me, it‘s not that often that you can feel this intense joy, this satisfaction of living something huge. Here are some of those moments when I had that feeling of great happiness, thinking to myself that I was the luckiest girl on earth !

 Les pyramides de Gizeh. Magnifique trésor de l’Egypte, j’aurais voulu y rester encore et encore !
The Pyramids of Giza. Magnificent treasure of Egypt. I just wanted to stay here for ever !

 Ma première fois sur l’Empire State Building, cette impression que New-York nous appartient !
My first time on the Empire State Building, the impression that New York belongs to us!

Mon arrivée au Bellagio à Las Vegas. J’avais peur de ne pas aimer Vegas, je partais plutôt pessimiste mais autant vous dire qu’à l’arrivée : voici ma tête !
My arrival at the Bellagio in Las Vegas. I was afraid I wouldn’t like Vegas, I went there pessimistic but I guess my face says it all ! Loved it !

Et bien sûr la première fois que j’ai pu voir mon idole “en vrai” (désolée pour la qualité volontairement dégueulasse de cette photo mais on m’a volé pas mal de photos de lui donc je ne publie plus aucune “jolie” photo sur le net)

Et vous c’était quand vos instants magiques ?

And of course the first time I saw my idol “for real” (sorry for the deliberately bad quality picture but a lot of pictures of him have been stolen from me, so I don’t publish any good” pictures on internet)

What about YOUR magical moments ?  Tell me about it !

Pourquoi les marques ne savent pas utiliser les blogs et les réseaux sociaux ? Why brands are lost with blogs and social media…

Petit article qui couvait depuis un certain temps. Je suis dépitée de voir à quel point de nombreuses enseignes, même connues et puissantes, ne savent pas communiquer sur le web. D’un seul coup, là où il était important d’investir dans de la pub et un directeur marketing sorti tout droit de la cuisse de Jupiter, on passe dans la cour des désemparés. Pas tous, hein, heureusement. Mais quand même, spectatrice et parfois actrice de cette danse du marketing web, je constate que ce sont souvent les plus petites marques qui sont les plus dynamiques et ont la meilleure stratégie.
En plus d’accepter de bosser sur quelques projets de communication web (essentiellement pour le tourisme et la mode), je suis également blogueuse, ce qui me permet un peu de voir l’envers comme l’endroit du décor. Je vais commencer par les marques et leur community manager : franchement je m’étonne chaque jour de voir un “expert en réseau social” débarquer chaque matin avec un article sur sa façon de penser le marketing 2.0, et sa réponse à “pourquoi tous les autres que moi sont des losers ?”. Je crois que ces gens là oublient une dimension primordiale de la communication sur ces supports : l’humanité. Une réseau social, ou un blog, c’est donner une proximité à deux entités qui ne se seraient pas forcément croisées, ou qui n’auraient pas eu la chance d’échanger sur un sujet précis sans ce support. On parle de personnes, d’êtres humains, qui ont des hauts, des bas, et chacun des perspectives différentes sur la vie.
Communiquer sur le web, bloguer, c’est savoir être proche de ces âmes là, savoir les faire sourire par une photo les jours où les infos ne diffusent que des nouvelles déprimantes, savoir les apaiser quand ils sont frustrés ou en colère parce qu’ils ont été déçus par un produit, bref, on ne parle plus forcément de cibles, de pourcentages, de “retours sur investissement”, ni de “politique”. On s’adresse à des gens, un peu comme PPDA rentrait dans nos familles à l’heure du repas quand nos parents regardaient le JT, nous, plumes modestes du web, voix étouffée par les pixels, on rentre également un peu dans leur vie, à ces gens si proches et pourtant si loin de nous. Nous blogueurs, community manager, sommes la passerelle du cœur entre une marque et son publique. L’humanisation d’une entité sans vie. Nombreux ont compris que c’était un point important, nombreux ont voulu leur blog, leur community manager sur les réseaux sociaux. Peu savent encore très bien comment les utiliser.
Les marques veulent à la fois être “plus proches” de leur public, et veulent en parallèle respecter une politique d’entreprise, employer un vocabulaire très “scolaire”, faire de l’humour très “soft” (autrement dit une tentative qui ne fait rire personne). Le problème c’est que le public ne vient pas sur votre page facebook pour lire ce qui se trouve déjà sur votre site internet et ne vient pas non plus pour parler à un téléconseiller dont les questions/réponses seraient apprises par cœur. Les gens viennent sur Facebook pour se divertir et communiquer de façon informelle. En d’autres termes, le community manager devient leur “pote”, la “voix du peuple” pour l’entreprise, le meilleur thermomètre pour évaluer la satisfaction des clients et ce qui les stimule.  Aussi, il me semble que brider les CM comme que la plupart le sont (et honnêtement ça se sent à 10 000 kilomètres), est totalement contre-productif pour les marques. J’avoue me désinscrire de toutes les pages Facebook ou Twitter qui sont trop “propres sur elles”. Je ne viens pas sur Facebook pour connaître les valeurs nutritionnelles de mes aliments, ni pour savoir quelle poussette est la plus “high-tech” (sérieusement ?).
Pour résumer je crois qu’il est important de choisir des CM capables d’être cette éponge captant l’émotion transmise au delà des mots, et pouvant y répondre de façon humaine.
Donner des consignes simples de “bons sens”, comme d’éviter les sujets qui fâchent, les contenus olés-olés, un vocabulaire ou un humour trash devrait suffire à préserver votre image de marque, mais à vouloir trop contrôler ses faits et gestes, votre contenu manquera de spontanéité et d’intérêt. Le métier de CM est apparu avec les grands réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, c’est un métier encore en évolution, que chacun cherche encore à définir à sa sauce. Ne vous en réclamez pas le savant-tout-puissant. Acceptez qu’il soit encore un métier tout jeune et en constante évolution, que votre rôle soit plutôt celui de chercheur que de professeur.
On passe sur les blogs. Les marques et nous, c’est gagnant/gagnant lorsqu’on leur offre une visibilité gratuite et eux nous offrent du contenu (un produit) ou nous rémunèrent. Tout va bien. Tout le monde est content.
Et puis il y a la marque qui te contacte pour un “échange de lien” et qui ne comprend pas que ça ne t’intéresse pas. Alors je le dis (en français dans le texte) : Pourquoi ça m’intéresserait ? Croyez-vous vraiment que je vais recommander à mes lectrices et amies de faire un achat sur un site internet que je n’ai jamais utilisé, et dont je ne connais ni les délais et conditions de livraison, ni la qualité des produits vendus ? Eh bien non, ça ne m’intéresse pas. Je ne saurais pas quoi vanter étant donné que je ne connais rien de vous. Ça me paraît super-logique, et pourtant ça semble complètement échapper à certaines marques. Tout ça pour avoir un lien sur votre site, non, je n’enverrai pas mes lectrices au casse-pipe.
Il y a les marques par lesquelles tu aimerais être invitée aux events pour pouvoir informer tes lecteurs des nouveautés. Pas forcément les gros trucs avec tout le gratin, non un truc en petit comité, pour les enseignes que tu aimes bien. Et là, la marque te dit qu’elle ne fait pas ce genre d’events. Et puis 1 semaine plus tard, tu vois que “le blog de la célébrity” “Paris vile thonne” et autres “Spicy Wannabes” sont toutes en train d’exploser le comptoir de macarons LaDurée en buvant une coupe à ta santé, s’extasiant devant les nouveauté de la marque “Kissfoudmoi”. Et là tu retiens la marque que t’aimais bien et d’un coup t’as bien envie de la boycotter personnellement en plus de blogosphèrement. Et t’as bien envie de faire passer le mot aussi.
La marque qui te contacte et qui te propose un partenariat du genre, en échange d’un article de 8 pages incluant 68 photos (j’exagère à peine), elle t’envoie un collier Kinder surprise. Promis. Ils t’offriraient bien + mais tu comprends, ils peuvent pas, c’est la crise. Mais la semaine d’après, c’est plus la crise, t’as une rivière de diam’s au cou de la “it” blogueuse du moment, délicieusement assortie à un jogging (ouais mais de marque, le jogging) et des van’s. La classe. Bien joué les mecs, vous êtes au top. Moi je me suis cassé une dent sur mon collier Kinder, tiens.
La marque que tu contactes toi parce que tu penses avoir une bonne idée à proposer qui pourrait mettre en valeur ladite marque. Elle te répond que oui, ton idée est très bonne mais qu’en fait leur société ne communique pas par ce biais. OK c’est dommage. Une semaine plus tard tu lis sur un blog “connu” que la même marque lui a proposé TON idée. Et en plus ça fait la majorette sur Twitter à en mettre trois couches, autant la marque que la blogueuse. La blogueuse en question n’a rien à voir dans l’histoire hein, elle ne sait probablement même pas que j’existe ni que l’idée vient de moi. Elle n’y est pour rien du tout. Mais la marque elle, elle se fout de ma gueule. Et j’aime assez moyen.
Les marques se tournent souvent vers “celle/celui qui a la plus grosse”, j’entends par là le plus de visites quotidiennes. Sauf qu’à mon avis ça n’est pas vraiment le bon plan parce que le/la blogueuse n’est pas toujours réellement intéressée par les produits puisque sollicitée pour beaucoup de choses, et leur public n’est, par conséquent, pas toujours celui de la marque, et qu’il n’est pas non plus toujours celui qui met la main au porte-monnaie. Exkiouze-mi si j’ai pu penser que ça avait une quelconque importance, quand on me parle de “stratégie de com”. Attention je ne dis pas qu’on ne devrait rien confier aux “it” blogueuses, je dis juste qu’on devrait savoir voir ce qu’il convient de confier, et à qui. Et ça ne me paraît pourtant pas si compliqué. Un soupçon de sensibilité et d’intuition devraient aider.NB : Certaines pensent apparemment qu’il s’agit de jalousie… et passent à côté de mon propos. Je n’ai pas dit que l’on devait passer par mon blog ou m’offrir des cadeaux. Je dis que sur internet, comme dans la vraie vie, je ne tolère pas que l’on me mente, que l’on s’approprie mes idées grossièrement, et que l’on se foute de moi. Sur internet, comme dans la vie, le respect d’autrui est une valeur essentielle pour moi, et je n’entends pas faire partie de celles qui tendront l’autre joue juste parce que quelqu’un se cache derrière le nom d’une marque pour agir n’importe comment. Oui ça me fait grincer des dents que l’on me prenne pour une idiote, pas vous ?

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Here is a small article that I’ve wanted to write for some time. I am surprised to see to what extent numerous brands, even well-known and powerful ones, don’t know how to communicate on the web. Previously, it was enough to invest in advertising and a great marketing director. Now it seems like nobody really knows what to do with all the new social media. Not everybody, fortunately. But all the same, both a spectator and an actress in this sad marketing dance, I notice that it is often the smallest brands which are the most dynamic and have the best strategies for their web communications.
 Besides agreeing to work on some projects in web communication (essentially for the tourism and  fashion industries), I am also a blogger, which allows me to see both sides of the story. I’m going to start with the brands and their community manager. Frankly I’m always surprised to see a new “social media expert” popping-up everyday with an article explaining what he thinks  about marketing 2.0, and his explanations of “why everyone else is a loser, and I’m an expert”. I believe that these people are forgetting an essential dimension of social media: humanity.
A social network, or a blog, tends to give a closeness to two entities which would not necessarily have crossed each others paths, or which wouldn’t have had the opportunity to communicate on certain subjects without this media. We’re talking about people, about human beings, who have ups and downs, and different perspectives about life.
To communicate on the web, to blog, means to know how to be close to these souls, to know how to make them smile with a photo when the news is depressing, to know how to calm them when they are frustrated or angry because they were disappointed by a product. We’re not talking about  “targets”,”percentages”,”returns on investment”, nor “policy” anymore. We address people personally. We, modest writers, lonely voices suffocated by pixels, also enter a little into peoples’ lives. These people who are so close and yet so far. We bloggers and community managers are the footbridge of the heart between a brand and its public. The humanization of a lifeless entity. Numerous companies understand this important point. They want their blog and community managers present on the social networks, yet very few know how to use these ressources very well.
 The brands want to be “closer” to their public, but in parallel they want to respect a corporate policy, to use a very “old school” vocabulary, to use very “soft” humor (in other words they fail). The problem is that the public doesn’t click on your Facebook page to read what is already on your web site and doesn’t come to talk to a call-center agent whose questions / answers would be learnt by heart. People come on Facebook to be entertained and to communicate in an informal way. In other words, the community manager becomes their “buddy”, the “voice of the people” for the company, the best thermometer to estimate the customer satisfaction and what stimulates them.
So, it seems to me that limiting community managers’ freedom like most copanies do is totally counterproductive for the brands. I admit to unsubscribing to all the Facebook or Twitter pages that are too “formal” (and boring). I don’t go on Facebook to know about the nutritional values of your food, or to know which stroller is “the most high-tech” (seriously?).
To summarize, it’s important to choose a community manager capable of capturing the emotion behind words, and expressing it in a human way. Giving “common sense” instructions, such as avoiding irritating subjects, pornographic contents, or a bad vocabulary or humor, should be enough to protect your brand’s image. If you want to control too much of the community manager’s actions, your contents will be lacking spontaneity and interest. This role emerged with the growth of the big social networks, meaning only a few years ago, so everyone is still trying to define it.

Don’t pretend to know-it-all. Accept that it’s another very young and constantly evolving task, and that right now you are more a researcher than a professor.Now let’s talk about blogs. It’s a win /win situation for both the brands and us when we offer them free visibility on our blog, and they offer us either products to write about,

or compensation. Everything goes well, everybody’s happy.

And then there’s a brand which contacts you for an “exchange of links” and doesn’t undestand that it doesn’t interest you. So, I say it : why would it interest me? Do you really believe that I am going to recommend  a website which I have never used, and whose product quality I have no idea about? Well, no, that doesn’t interest me. I wouldn’t know what to praise given that I know nothing about you and your brand. It seems illogical to me.. All this to have a link on your site ? No, sorry I won’t send my readers and friends to get ripped off.
There are the brands who you would like to invite you to special events so you’d be able to inform your readers about their novelties. Not necessarily the big events with the VIP treatment, just the occasions with a small group of bloggers for the brands  you like. And then the brand tells you that they don’t organize this type of thing. And then one week later, you see that “super famous blogger” eating LaDurée macaroons at the bar and drinking champagne, pretending to faint in front of the brand’s new collection. Then you remember this brand you used to like, and all of a sudden you feel like boycotting it.
The brand which contacts you and which proposes you a partnership like: in exchange for an article of 8 pages including 68 photos (no exaggeration), it sends you a Kinder necklace. Promise. They would offer you a LOT more if they could, but see, it’s the freaking recession. The next week though, it seems like the recession must have ended, cause you can see a very expensive looking diamond necklace on some other famous blogger’s neck, offered as a ift by the same brand, nicely matched with jogging pants (yeah but name brand jogging pants, so it’s different) and a pair of van’s. Classy. Well played guys, you’re on top. Darn, I broke a tooth on this stupid Kinder necklace of yours.
  
 Then there’s the brand that you contact yourself because you think you have a good idea to propose which could show them in a positive light. They say “Yes, your idea is very good but in fact the company doesn’t communicate this way”. OK, fine. One week later you read on a “famous” blog that the same brand proposed them YOUR idea. And both the blogger and the brand are licking each other’s face all day long on Twitter, sending cheesy love-140 characters-letters one after another. The blogger in question has nothing to do in the story eh, she probably doesn’t even know that I exist nor that this idea comes from me. But the brand is screwing with me and I don’t quite like it.
So brands often turn towards “the one who has the biggest”, meaning the most daily visits. It seems logical. Except that in my opinion it’s not really the best deal because the blogger might not necessarily be really interested in the products. Consequently their readers are not always the right target for the brand, nor even the ones who have money to spend on this particular product. Excuse me if I thought that targetting the right readers had any importance, when we’re talking about “communication strategy”. I am not saying that they shouldn’t work with “famous” bloggers, I am just saying that they should think about what they want to do, and with whom. And it doesn’t seem that complicated. A bit of sensibility and intuition might help.NB: Some people apparently think that it’s about… jealousy and totally miss my point. I didn’t say that brands had to contact my blog or offer me presents. I’m saying that, on the Internet, as much as in real life, I don’t tolerate lies, boorish appropriation of my ideas, or people messing with me. On the  Internet, as well as in real life, respect for others is an essential value for me, and I don’t intend sit quietly without saying anything. Yes that makes me angry when peoople take me for a fool, not you?

 
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Be careful what you wish for #fashionworld

Débardeur : H&M (plus sûre, c’est un cadeau sans étiquette)
Jupe : Jennyfer
Legging : La Redoute

Il y a un moment que je voulais écrire cet article mais j’avais peur de m’éterniser. Je vais donc essayer de faire court. Avant de créer ma société, j’ai été salariée quelques années dans les secteurs de la mode et du tourisme. Le tourisme a toujours été ma grande passion, c’est certain, mais je suis arrivée dans le milieu de la mode plutôt par hasard. J’avais juste envoyé mon CV dans une entreprise dont je ne connaissais pas vraiment l’activité, mais pour laquelle mes compétences semblaient coller,  puis j’ai été contactée  pour passer des tests de français, d’anglais et de maths (le poste incluait un peu de comptabilité basique). Le responsable m’avait dit que l’entreprise était dans l’export de prêt-à-porter de luxe vers l’Asie, mais j’avoue qu’au départ je n’avais pas vraiment été enthousiaste, car de toutes façons le prêt à porter de luxe, je n’avais pas les moyens de me l’offrir, et par conséquent, je ne m’y intéressais pas (sinon ça s’appelle du masochisme, j’ai envie de dire !).

Je n’étais pas forcément super excitée à l’idée de travailler dans le monde de la mode, mais je l’étais vraiment sur le fait d’apprendre un tas de nouvelles choses et pour cela mon patron a été super; il m’a encadrée de A à Z, prenant le temps de m’expliquer, de me montrer, de me former, de me faire rencontrer tous les fournisseurs. Il tenait à ce que je sois sur tous les events, à tous les dîners d’affaire. J’ai appris grâce à lui beaucoup de choses qui m’ont ouvert beaucoup de portes pour la suite de ma carrière professionnelle, et je crois que c’est assez rare pour être souligné. Aujourd’hui on embauche des gens qui doivent être “rentables” tout de suite sans vouloir prendre la peine de les former. De mon côté, je faisais beaucoup d’heures supplémentaires, j’étais prise quasiment un soir sur deux pour un dîner d’affaire et parfois le week-end (surtout en période de salons et autres fashion week), alors que j’avais un salaire plutôt très modeste (que je trouvais correct puisque j’arrivais avec une toute petite expérience et avais beaucoup de choses à apprendre). Cependant j’estime que j’ai eu énormément de chance, dans un premier temps parce que mon boss m’a prise en main, mais également parce que j’étais très entourée de professionnels de la mode “hommes” et que ceux-ci ont été assez protecteurs envers moi. Dans le milieu de la mode, on peut avoir de drôles de surprises !

Par exemple j’arrive avec mon patron à un défilé et il me présente à l’une des responsables de la marque qui lance un “Ohhhh très jolie assistante” et me glisse “On sait pourquoi vous êtes là !” (décodeur canal + au cas où ça n’était pas clair elle voulait dire : “Vous couchez alors que nous on s’est tuées au travail mademoiselle!”). J’étais complètement estomaquée de sa remarque déplacée, mais manque de chance pour elle, mon patron l’avait entendue et avait rétorqué “Oui, elle est là parce qu’elle a réalisé les meilleurs tests lors des entretiens d’embauche”. Et BIM, merci le boss. Je trouvais ça sacrément gonflé de la part de cette nénette, qui ne semblait pas beaucoup plus âgée que moi et la société que nous représentions était cliente de la sienne, donc je m’attendais à un minimum de respect “basique”, mais apparemment c’était trop demander.

Une autre fois lors d’un dîner d’affaire l’assistante d’un fournisseur à laquelle je m’adressais s’est permise de me dire “De toutes façons, vous, je ne vois même pas ce que vous foutez à un dîner d’affaire avec nous” (en mode “on ne mélange pas les torchons et les serviettes”). Je crois que toute la table -notamment mon patron et le sien- en a laissé tomber les nouilles pour lui tomber dessus. En plus elle était mal tombée car son patron avait aidé le miens à corriger les tests de recrutement et c’est lui qui avait recommandé ma candidature, appuyant la décision finale de mon boss. Autant dire que je n’ai plus revu la fille et que j’ai eu des excuses de son patron, alors que je ne m’étais pas tellement formalisée de la chose, y étant à l’époque assez habituée. Mes relations avec les filles se sont assainies bien plus tard, mais jusqu’à cette époque là j’étais rarement à l’aise ace à tant de mesquineries. Et d’ailleurs à aucun moment je ne m’étais défendue des innombrables bitchs qui se sentaient obligées me lancer des saloperies dès qu’elles le pouvaient, souvent tellement étonnée par la fluidité avec laquelle la merde sortait de leur bouche, même dans un contexte professionnel, que je ne savais vraiment comment réagir. De fait, alors que beaucoup parlent du milieu de la mode sous forme du “Diable s’habille en Prada”, je dois dire qu’en ce qui me concerne, mon patron était plutôt mon ange gardien, il était exigeant sur le travail, sur mon implication lors des périodes de rush, mais il m’épargnait les chichis et bitcheries de ce milieu dans lequel je n’aurais pas tenu bien longtemps sans lui. Je n’ai donc eu qu’un très vague aperçu de l’ambiance qui y règne.

Je vous raconte tout ça parce que je vois beaucoup de filles qui disent que leur grand rêve est de travailler dans la mode, mais je pense que lorsqu’on est droit dans ses bottes, et que l’on grandit dans le respect d’autrui, on n’est pas forcément bien préparée à faire face à des personnes “sans foi ni loi”, prêtes à tout écraser sur leur passage. M’est avis que ça déteint, car pour contrer une bitch il faut bitcher soi-même, et que ce genre de comportements reviennent nous mordre les fesses un jour ou l’autre. Il faut bien souvent travailler un nombre d’heures bien supérieur à celui indiqué sur votre contrat, il faut accepter un salaire insuffisant (compréhensible si c’est vraiment votre passion), mais il n’y a aucune raison d’accepter de se faire rabaisser comme une crotte de pigeon. N’acceptez pas n’importe quoi, c’est tout.

 It’s been a while that I have wanted to write this article but I was afraid it might be too long. I’m thus going to try to make it short. Before creating my company, I was an employee for a few years in the the fashion and tourism industry.

Tourism was always my passion, that’s for sure, but I arrived in the fashion industry pretty randomly. I sent my resume to a company which I didn’t really know about, but for which my skills seemed to fit, then I was contacted to take tests in French, English and maths (the job included basic accounting). The person in charge told me that the company was exporting luxury prêt-à-porter towards Asia, but I admit that at first, I wasn’t really enthusiastic about it. In any case, I couldn’t afford these kinds of items, so consequently I wasn’t interested in it (otherwise that is called masochism, I guess!). Anyway, they hired me.

 I wasn’t really thrilled about working in fashion, but I really was happy to learn a lot of new things. My boss was great; he tought me everything from A to Z, taking time to explain, to show, to introduce me to all of our suppliers. He wanted me present at every event, and all of the business meetings. I learned many things thanks to him which have opened  many doors in my professional career.  I worked many extra hours, I spent almost every two evenings at a buisness dinner and sometimes on the weekends (especially in period of shows and others fashion weeks), while I had a rather modest salary.  I thought it was OK because I arrived with little experience and had many things to learn. However I consider that I had a great deal of luck, first because my boss took care of me, but also because I was mostly working with men and they were protective of me.

  In the environment of  fashion, let me tell you : I happened to witness a bunch of sketchy stuff ! For example, while arriving with my boss at a fashion show, my boss introduces me to one of the people in charge  who said” ohhhh very attractive assistant ” and slides me : ” we know why you are here! ” (In case it wasn’t clear she meant: “You sleep with your boss while I diserve to be here !”). I was completely speechless after her WTF remark, but unfortunately for her, my boss had heard her and replied ” Yes, she is here because she tested the best during the job interviews”. BIM, thanks boss ! I was so amazed that she actually dared telling me that especially since  the company I represented was  a big customer of hers, thus I expected a minimum of “basic” respect, but apparently it was too much to ask !

Another time during a buisness dinner, an employee from one of our suppliers told me “In any case,  I don’t even know what you are doing in a buisness dinner with us” . I believe that the whole table – in particular my boss and hers- dropped the  noodles to jump on her. Besides, it was her boss who helped mine to correct the tests and it was him who recommended my application, supporting the definitive decision of my boss. Let’s say I never saw  her again and  her boss apologized for her, even though I hadn’t taken offense, being kind of used to it. My relations with girls stabilized much later, but until this time I rarely felt at ease in so much maliciousness.

 I actually never defended myself against the countless bitches who felt compelled to give me as much shit as they could, because I was so amazed by the fluidity of the shit was coming out of their mouths, even in a professional context. I didn’t really know how to react. In fact, while many compare the fashion industry to the Devil Wears Prada“, I must say that for me, my boss was rather my guardian angel, he was demanding at work, and requiring a big involvement during periods of rush, but he saved me the frills and bitching of this environment in which I wouldn’t have lasted long without him. I thus had only a very vague outline of the atmosphere which reigns there.

 I’m telling you all this because I hear a lot of girls who say their biggest dream is to work in fashion, but I think when you are a solid person, and you grew up valuing respect for others, you’re not necessarily well prepared to deal with lawless” people, ready to crush everything in their path. My opinion is that it rubs off, since it takes a bitch to counter another bitch, and this kind of behavior always comes back to bite you in the ass one day or another. Very often if you still chose to work in fashion, you will work hours well above the ones indicated on your contract, you will have to accept an insufficient salary (understandable if you really love what you’re doing), but there is no reason to accept to be demeaned as a pigeon droppings. Do not accept anything. That’s it.